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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

375 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

375

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAVAEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles pertinentes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205842

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 25 février 2022 par laquelle la CDAPH de la Sarthe a refusé de reconnaître la qualité de travailleuse handicapée à Mme C. Le tribunal estime que les handicaps de la requérante (surdité, retard de langage) réduisent effectivement ses possibilités d’emploi, conformément à l’article L. 5213-1 du code du travail. La solution retenue est l’annulation pour erreur d’appréciation, sans injonction car la qualité a été reconnue entre-temps. Le département de la Sarthe est condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 mars 2025• 9ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202806

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné trois requêtes de Mme C, agent territorial, contestant des sanctions disciplinaires et une suspension prises par la commune de Terres-de-Haute-Charente. La première requête visait une exclusion temporaire d'un an (17 octobre 2022) pour avoir exercé une activité bénévole sans autorisation et utilisé un compte privé sur un poste communal. La deuxième concernait une suspension de fonctions (30 octobre 2023), et la troisième une révocation (4 mars 2024) pour avoir poursuivi une activité privée pendant sa période d'exclusion et porté plainte pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les sanctions étaient fondées sur des fautes établies et proportionnées, en application des articles 29 et 30 de la loi du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et de l'article L. 131-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mars 2025• 12eme chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204565

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, voisin immédiat, demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 4 mars 2022 par le maire d'Eysines à la SCI Breteil Eysines. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car M. B n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300162

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait son avancement au quatrième échelon de la hors-classe sans conservation d'ancienneté. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une erreur de droit concernant la date d'effet de la promotion. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'université était régulière et que la date d'effet au 1er septembre 2022 était conforme au décret n°84-431 du 6 juin 1984. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109223

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 18 mai 2021 par lequel le préfet de la Sarthe avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 3° du code de la route. Il a estimé que l'excès de vitesse de plus de 40 km/h était établi par un appareil homologué et que les attestations produites par le requérant ne suffisaient pas à remettre en cause le constat des agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501020

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'aucun défaut d'examen personnalisé n'était établi. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LAVALLÉE

25 février 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501088

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la préfecture ayant indiqué que la demande était toujours en cours d'instruction et ayant délivré une autorisation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025, maintenant les droits de l'intéressé. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sont rejetées.

Avocat : MALAVAL

20 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114243

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir l'identité du requérant avec certitude. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202907

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de Sarthe de conclure un contrat jeune majeur. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En l'absence de ce recours, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

10 février 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416608

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de Mme B et de ses enfants d’un logement pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le refus de libérer les lieux après le rejet de sa demande d’asile, la situation de vulnérabilité de la famille, composée de quatre enfants mineurs scolarisés, et l’absence de solution d’hébergement alternative constituaient des circonstances exceptionnelles. Il a ainsi considéré que la mesure d’expulsion n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

10 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

5 février 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01903

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

4 février 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200900

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Avé d’une demande indemnitaire fondée sur l’exécution d’un contrat d’assurance conclu le 9 septembre 2016 avec un groupement solidaire composé des sociétés Assurances Pilliot et CBL Insurance Europe (CBLIE). Le CCAS sollicitait la condamnation solidaire des deux sociétés à lui verser environ 274 000 euros en réparation des préjudices liés au non-paiement de sinistres et à la résiliation fautive du contrat. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant notamment que le contrat ne constituait pas un marché public soumis au code de la commande publique et que le litige relevait du droit privé, ce qui entraînait l’incompétence de la juridiction administrative pour en connaître. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DELAVALLADE RAIMBAULT

30 janvier 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201466

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, fonctionnaire, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne la plaçant en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la pathologie de l’agent était identique à celle ayant déjà justifié un précédent congé de longue durée, conformément à l’article L. 822-14 du code général de la fonction publique et à l’article 31 du décret n°86-442. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, de fait et d’appréciation) ont été déclarés inopérants. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 20 janvier 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que le ministre avait pu légalement prendre en compte l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

16 janvier 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319325

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403982

Avocat : DELAVAY

12 décembre 2024• 3e Section - 2e Chambre