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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAVALEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601492

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un candidat aux élections législatives visant à suspendre le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour une réunion publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant disposant encore de temps pour organiser son meeting électoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602432

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en odontologie visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion de deux ans de tout établissement public d'enseignement supérieur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant notamment que le requérant aurait pu solliciter une inscription dans un établissement privé. Sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, la demande est rejetée sur le seul défaut d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Rochefort de mettre fin au versement de l'allocation d'ARE à un ancien agent. Le tribunal, se prononçant en plein contentieux, a examiné directement les droits du requérant au regard des textes applicables, notamment l'article L. 557-1 du code général de la fonction publique et l'article L. 5424-1 du code du travail. Il a annulé la décision attaquée et enjoint à l'administration de recalculer et de rétablir les droits à l'ARE du requérant.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Institut Thot, qui contestait le refus d'agrément pour dispenser des formations aux élus locaux. La juridiction a jugé que la décision était légalement prise par la directrice générale des collectivités territoriales, compétente en vertu des décrets d'organisation ministérielle. Elle a également estimé que le défaut de communication de l'avis du Conseil national de la formation des élus locaux n'entachait pas la procédure, dès lors que cet avis n'avait pas été demandé par le requérant, et que le refus était fondé sur l'insuffisance des moyens techniques de l'organisme.

Avocat : LAVAL

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus implicite du préfet de la Gironde de délivrer un titre de séjour à un ressortissant nigérian. Le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente.

Avocat : LAVALLÉE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502906

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 décembre 2024. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, ce qui justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Peyrière de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un garage et la création d'un étage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le refus était fondé sur l'application de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui interdit les annexes dans les zones concernées, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de M. A... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302755

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... Guérit, conseiller municipal d'opposition, de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet de la maire de Marenne-Hiers-Brouage. Ces demandes portaient, d'une part, sur le refus d'insérer les articles de l'opposition sur le site internet et la page Facebook de la commune, et d'autre part, sur le refus de modifier l'ordre de préséance lors des cérémonies publiques pour y placer les conseillers régionaux et départementaux avant le président de l'EPCI et les maires du canton. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales relatives aux droits d'expression de l'opposition, ni celles du décret du 13 septembre 1989 concernant l'ordre de préséance.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416257

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., un ressortissant brésilien, contre la décision du préfet de la Gironde lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de la présomption d'innocence et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

6 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 728,02 euros. Le juge a estimé que M. B... n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, en raison du défaut répété de déclaration d’indemnités journalières et d’une rente d’accident du travail sur une longue période. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de la dette.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d'un élève, contestant la décision du principal du collège Sabarthès-Montcalm de modifier le site d'affectation de leur enfant, atteint de TDAH, en l'accueillant sur le site de Vicdessos plutôt que sur celui de Tarascon-sur-Ariège. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que cette mesure bouleverse la scolarité et la santé psychologique de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation (articles L. 421-3, R. 421-10, R. 421-12) et du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation du plan local d'urbanisme de Le Mans Métropole, concernant le classement de ses parcelles en zones A et 2AU sur la commune de Ruaudin. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00481

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00480

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507905

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car l'administration n'avait engagé aucune démarche pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires, ne démontrant pas que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'arrêté ayant produit des effets avant l'incarcération du requérant.

Avocat : LAVALLÉE

10 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401148

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Ardentes et du département de l’Indre pour des dommages subis suite à la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la commune, considérant que la voie concernée relevait du domaine public départemental, et a également rejeté celles dirigées contre le département, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500207

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a joint les requêtes de Mme B... dirigées contre la commune d’Ardentes et le département de l’Indre. La requérante demandait réparation pour la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voie publique et à un défaut de signalisation. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’état de la route n’étaient pas suffisamment établis. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER