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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVALEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait d'enjoindre au département de la Gironde de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la saisine du juge des référés étant prématurée, et que les documents d'état civil produits ne satisfaisaient pas aux conditions de l'article 47 du code civil pour établir la minorité. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : LAVALLÉE

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALAVAL

5 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00743

Avocat : LAVALLÉE

30 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00277

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de Guinée-Bissao, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision d'éloignement étant légale, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAVALLÉE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00232

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504543

Avocat : GALLOT-LAVALLEE - IFRAH - BEGUE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504543.20250704• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203734

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00645

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214261

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B un titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 janvier 2023 au 9 janvier 2024, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête (annulation et injonction), devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401256

Cette requête de M. A B, jugée par le Tribunal Administratif de Bordeaux (4ème chambre), contestait par excès de pouvoir le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets respectivement en raison de l'adoption d'un nouveau règlement en janvier 2025 et de leur application limitée à l'année 2023. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7, pour constater que les actes contestés n'étant plus en vigueur, les conclusions en annulation sont devenues sans objet.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401381

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la collecte en points d'apport volontaire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond des moyens soulevés par Mme B.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d’apport volontaire et sur l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01516

Avocat : LAVAL;ROBIQUET

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3). Les requérants contestaient notamment le remplacement de la collecte en porte à porte par des points d’apport volontaire, l’instauration d’une redevance incitative, et le règlement de collecte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles L. 2333-76 et R. 2224-24, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre