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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401404

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022 étaient devenues sans objet, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d’égalité, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 2224-24 et L. 2333-76, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401346

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) concernant la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa demande irrecevable. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués incluent les articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C et M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l’instauration de points d’apport volontaire et à la mise en place d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté de janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été close et les parties ont été entendues, le jugement étant fondé sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401269

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401273

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions implicites du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, notamment ceux instaurant des points d’apport volontaire et une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022, abrogé par un arrêté du 7 janvier 2025, et sur celles concernant les tarifs de la redevance pour 2023, devenue caduque. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d’un intérêt à agir suffisant. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401259

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les délibérations contestées ayant été abrogées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative en Dordogne. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02110

Avocat : LAVAL

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506745

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à se prononcer sur une demande du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne visant à mettre fin aux mesures provisoires ordonnées le 24 avril 2025. Ces mesures avaient suspendu la décision de rupture du contrat d'un assistant spécialiste et ordonné sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par l'hôpital, notamment l'absence d'urgence et la régularité de la période d'essai, en application des dispositions du code de la santé publique et des décrets relatifs aux praticiens contractuels. La solution retenue par le juge des référés, après avoir entendu les parties, a été de rejeter la demande de l'hôpital, confirmant ainsi le maintien des mesures provisoires initiales.

Avocat : LAVAL

24 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Combleux a délivré un permis de construire à la SCI GG Immo pour une maison individuelle, une annexe, un garage et une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203967

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Combleux a délivré un permis de construire à la SCI GG Immo pour une maison individuelle, une annexe, un garage et une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203966

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLUm, la fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505584

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de l'Essonne du 11 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre