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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525158

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le retrait d’une subvention « MaPrimeRenov » accordée par l’Agence nationale de l’habitat pour l’installation d’une pompe à chaleur. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Nantes, en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, au motif que l’immeuble concerné par la décision contestée est situé en Vendée, dans le ressort de cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GREENLAW

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600049

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de la société On Tower France qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Melun du 17 janvier 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux d'antennes. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet car le maire avait, par une décision du 2 avril 2025, retiré l'arrêté contesté en faisant droit au recours gracieux de la société. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

8 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de démarches actives de recherche d'emploi durant la validité de son précédent titre de séjour et n'ayant produit une promesse d'embauche qu'après le dépôt de sa demande. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507698

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Montmaurin autorisant Free Mobile à installer des antennes de téléphonie mobile. Le requérant n'a pas respecté le délai de quinze jours pour notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de ses conclusions en annulation et en suspension, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515611

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal de retrait d'un permis de construire tacitement accordé, présentée par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment probante ses difficultés financières alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision de retrait.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410804

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a constaté qu'une décision expresse de refus du 23 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite, et que le préfet avait finalement délivré à M. B... une carte de séjour temporaire d'un an en qualité de parent d'enfant français. Cette délivrance postérieure à l'introduction de la requête a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : LAWSON BODY

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse et de l'enfant de M. B..., ressortissant vietnamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués (grossesse, suivi médical, situation irrégulière) ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CEVEN LAW

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502183

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet de la Loire du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502186

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Nanterre s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant introduit son recours huit mois après la décision attaquée, sans justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes de la SAS Free Mobile concernant l’implantation d’une antenne-relais à Grabels. Dans la première affaire (n° 2305193), la société contestait l’arrêté du maire du 11 juillet 2023 s’opposant à sa déclaration préalable, en invoquant notamment une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur de droit sur les règles d’urbanisme. Dans la seconde affaire (n° 2403426), elle demandait l’annulation de la décision du 16 avril 2024 refusant le raccordement électrique de la station, en soulevant des moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la SAS Free Mobile à verser 2 500 euros à la commune de Grabels au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2003211

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Pour l’intérêt général des Evinois, qui demandait la condamnation de l’État pour carences fautives dans la police des installations classées (usine Métaleurop Nord), notamment en raison d’un défaut de réglementation, de contrôle et de dépollution des sols sur 650 hectares. La requérante sollicitait, à titre principal, la réparation en nature du préjudice écologique ou une indemnité de 7,6 millions d’euros, ainsi que des injonctions assorties d’astreintes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que la prescription quadriennale était acquise pour les faits antérieurs à 2016. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505241

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a examiné la légalité de la décision du maire de La Bastidonne du 26 juillet 2025 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais. Le juge a reconnu l'urgence, non sur le fondement de la présomption légale de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (inapplicable au retrait), mais en raison de l'intérêt public à la couverture mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également estimé que le moyen unique de la requérante, tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait.

Avocat : CABINET PAMLAW

30 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2005134

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour ses carences fautives dans la police des installations classées, ayant conduit à une pollution aux métaux lourds sur 650 hectares autour de l’ancienne usine Métaleurop Nord. La requérante demandait, à titre principal, la réparation en nature ou à hauteur de 578 millions d’euros du préjudice écologique, et à titre subsidiaire, l’annulation du refus implicite du préfet d’agir sur le fondement des articles L. 541-3 et L. 556-3 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la communauté d’agglomération ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour demander réparation d’un préjudice écologique, et que la prescription quadriennale était acquise pour les fautes antérieures à 2016. En l’absence de faute lourde établie pour la période non prescrite, la responsabilité de l’État n’a pas été retenue.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516416

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car il ne ressort pas des pièces du dossier que l'absence de titre de séjour empêcherait la signature du contrat de travail, l'employeur n'ayant pas réagi après avoir été informé de la situation administrative du requérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306538

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... et M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le maire de Pluguffan ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 151-43 et R. 421-23 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès existant à la parcelle rendait la déclaration préalable complète. Il a également jugé que l'arrêté respectait l'article R. 424-5 du même code en mentionnant la date d'affichage de l'avis de dépôt.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société Free Mobile contestant une prescription imposée par un arrêté du maire de Muret du 28 août 2023, qui conditionnait la non-opposition à une déclaration préalable pour une station relais au camouflage du pylône par un "pylône arbre". Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que la prescription faisait grief et pouvait être contestée indépendamment. Sur le fond, il a annulé cette prescription, estimant qu'elle imposait une modification substantielle du projet nécessitant le dépôt d'une nouvelle déclaration ou d'un permis de construire, et qu'elle n'était pas nécessaire pour assurer la conformité aux règles d'urbanisme, notamment à l'article A 11 du plan local d'urbanisme relatif à l'aspect extérieur des constructions. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

22 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515166

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Charbonnières-les-Bains du 4 septembre 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes-relais. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, en l'absence de contestation de la commune. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en appliquant les dispositions du plan local d'urbanisme relatives aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions, alors que le projet ne relevait pas de cette qualification.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

22 décembre 2025