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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois ne plaçait pas l'intéressé dans une situation de précarité administrative suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CEVEN LAW

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505086

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EARL Pépinière Ruven. Cette dernière demandait au juge d'enjoindre à la commune de Puget-sur-Argens de la mettre en demeure de défricher une parcelle, afin de débloquer l'instruction de son dossier d'autorisation d'exploitation agricole par la DDTM. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l'utilité de la mesure sollicitée, ni l'urgence à l'obtenir, faute d'éléments suffisants versés au dossier. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'astreinte et de frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBIN LAWYERS

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503961

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 14 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503962

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les décisions subséquentes d’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le préfet de la Loire avait délivré à l'intéressé, avant l'introduction de sa requête, une carte de séjour temporaire valable, ce qui rendait ses conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505582

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514453

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Martigues du 27 août 2025 s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à l'intérêt public de couverture du territoire et aux engagements de l'opérateur, malgré les arguments de la commune. Sur le fond, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, le maire s'étant estimé lié par l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ce qui constitue une incompétence négative. En conséquence, l'exécution de l'arrêté a été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302839

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Védas s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de 24 mètres. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière. Surtout, il a estimé que l'article 4U10 du plan local d'urbanisme, fixant une hauteur maximale de 12 mètres, s'applique à toutes les constructions, y compris les antennes-relais, et que le projet ne respectait pas cette règle.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free mobile. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Nice du 13 août 2025 s'opposant à une déclaration de travaux pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le motif tiré de la méconnaissance de la règle de retrait de 5 mètres (article 2.1.3.2 du PLUm) était suffisant à lui seul pour justifier le refus. La demande de substitution de base légale présentée par la commune n'a pas été examinée au fond.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

4 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03221

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01492

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208983

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de la société Free mobile contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 par lequel le maire de Bruay-la-Buissière s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que l'arrêté de retrait pris le 4 avril 2023 pour exécuter une ordonnance de référé n'avait qu'un caractère provisoire et ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, tiré des risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques, était entaché d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 30 septembre 2022.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512560

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAWSON BODY

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Aulnay-sous-Bois s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture mobile du territoire et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur d'appréciation du maire dans l'application de l'article UA 11/8.1 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

1 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02763

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

1 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301785

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Europliage d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) au titre de 2019, pour un reliquat de 12 286 €. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, le tribunal a examiné l'éligibilité des dépenses de personnel restant en litige au regard de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a constaté que l'administration avait reconnu le caractère innovant des projets de portes blindées, ce qui a implicitement validé l'éligibilité des dépenses litigieuses. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société pour le remboursement du solde du crédit d'impôt.

Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00379

Avocat : LAWSON- BODY

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02330

Avocat : ANSLAW AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200396

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS Infocom France contestant son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés (TVS) pour la période d'octobre 2015 à septembre 2016, à hauteur de 1 134 475 euros. La société, loueur de véhicules avec affichage publicitaire à des collectivités, invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, la méconnaissance du droit de communication, et l'application de l'exonération prévue à l'article 1010 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la procédure était régulière et que la société ne pouvait bénéficier de l'exonération, l'activité de location étant indissociable de son activité de régie publicitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de décharge et les conclusions accessoires de la société.

Avocat : SELARL ATB LAW

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en refusant la régularisation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LAWSON- BODY

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500186

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le maire de Nice avait refusé de délivrer un permis de construire à la SAS Elia Promotion pour la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble de douze logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article 10.1 du règlement du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) était entaché d’une erreur d’appréciation, ces dispositions ne s’appliquant pas au projet en cause. La solution retenue repose sur l’interprétation des articles 10.1 et 4 du règlement du PPRIF, ainsi que sur les règles d’urbanisme applicables.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre