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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAWEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, défaut de motivation), soit inopérants (erreur de fait), soit insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DILAWAR

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

29 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307262

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le maire de La Maxe s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme était erroné, les antennes relais étant exclues de son champ d'application par l'article L. 111-7. Elle a également écarté les autres motifs invoqués par la commune, notamment ceux fondés sur le règlement du PLU, l'article D. 98-6-1 du code des postes et l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que la demande de substitution de motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212608

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de maintenir un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la stabilité de ses ressources. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAWSON-BODY

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406866

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré le 20 août 2024 par le maire de Beausoleil à la société Emerige Méditerranée. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 111-24 et R. 431-16-3 du code de l’urbanisme, ainsi que de l’article R. 111-27 du même code et de l’article UD 11 du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la société a produit l’arrêté du 4 août 2025 par lequel le maire a retiré le permis litigieux, conduisant le préfet à se désister de son déféré. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi que le litige était devenu sans objet.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506147

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’arrivée récente de l’intéressée en France. Le tribunal a également validé la motivation de la décision fixant le pays de destination et rejeté les autres moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : LAWSON BODY

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515302

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre la décision du maire de Saint-Saturnin du 10 juillet 2025 déclarant incomplet son dossier de déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la société n’établissait pas que l’absence de suspension compromettrait gravement ses intérêts ou l’intérêt public lié à la couverture mobile, d’autant qu’un pylône existant à proximité permettait déjà une installation. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515834

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Free Mobile. Celle-ci contestait la décision tacite de rejet de sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes relais, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. La société n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu des circonstances de l'espèce. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501491

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente et non entachée d'un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1).

Avocat : DILAWAR

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411108

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411943

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison de la condamnation de M. B pour usage de faux documents administratifs, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans étaient légales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413253

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les exceptions d'illégalité soulevées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales précitées.

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502426

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en tant que juge de l’exécution, a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 7 février 2025 annulant un refus de permis de construire et enjoignant à la commune de Mons de le délivrer sous astreinte. La commune ayant finalement délivré le permis par un arrêté du 29 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette partie de la demande, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a relevé que la somme de 2 000 euros due au titre de l’article L. 761-1 du même code n’avait pas été versée et a enjoint à la commune de justifier de son paiement dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

17 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505805

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Grégoire s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas l'insuffisance de couverture de son réseau 3G et 4G sur la zone concernée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve suffisante de la nécessité du projet, au regard des données de couverture existantes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2023 par lequel le préfet de la Loire refusait de lui renouveler son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 412-1, L. 423-7 et L. 441-8, et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui renouveler un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 412-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307311

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui renouveler un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506643

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition de la commune de Clichy-la-Garenne, assortie d’une prescription, concernant l’installation d’un relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

15 septembre 2025