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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509681

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Sassenage s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture du territoire communal par les réseaux de téléphonie mobile étant déjà satisfaisante, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motif présentée par la commune, tirée de la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPRn), n'a pas été examinée au fond.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504855

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502376

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée de sa demande d'asile, invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408825

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. Il a également jugé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A... ont été écartés.

Avocat : LAWSON BODY

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304725

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des pénalités et majorations appliquées pour défaut de déclaration d'une plus-value mobilière réalisée en 2019. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 10 juin 2021 était régulière et que la déclaration, effectuée le 30 juillet 2021, était intervenue après le délai de trente jours suivant cette mise en demeure. En conséquence, l'administration a légalement appliqué la majoration de 40 % prévue à l'article 1728 du code général des impôts, et les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ont été écartés.

Avocat : SELARL ELLAW

3 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02031

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCATS

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310229

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par M. B..., aide-soignant, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste par l’AP-HP. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit, car il était interdit d’exercer ses fonctions en vertu des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. En cours d’instance, l’AP-HP a réintégré l’agent et régularisé sa situation, ce qui a implicitement retiré l’arrêté attaqué. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET SELARL DI VIZIO LAW

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Hydro Holding France, qui demandait le remboursement d’une créance complémentaire de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société soutenait que, pour ses salariés en forfait jours, la durée quotidienne de travail effective devait être fixée à 8 heures 20 minutes, ce qui augmentait le plafond d’éligibilité au CICE. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article 244 quater C du code général des impôts, estimant que la méthode de calcul proposée par la société n’était pas conforme à la règle légale, laquelle se réfère à la durée légale du travail, soit 35 heures hebdomadaires, sans prise en compte d’une durée forfaitaire supérieure. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : ONELAW SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316568

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gitec Igip Holding d’une demande de remboursement de crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2013 et 2014, à hauteur de 274 211 € et 279 011 €. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en remboursant 96 106 € pour 2013 et 104 010 € pour 2014, montants validés par une expertise. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, jugeant que sa réclamation préalable, déposée le 11 mars 2021, était tardive au regard du délai fixé au 31 décembre 2020 par l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que les circonstances invoquées (saisine du comité consultatif, prise de position de l’administration) ne permettaient pas de proroger ce délai.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

29 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307262

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le maire de La Maxe s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme était erroné, les antennes relais étant exclues de son champ d'application par l'article L. 111-7. Elle a également écarté les autres motifs invoqués par la commune, notamment ceux fondés sur le règlement du PLU, l'article D. 98-6-1 du code des postes et l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que la demande de substitution de motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212608

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de maintenir un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la stabilité de ses ressources. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAWSON-BODY

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406866

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré le 20 août 2024 par le maire de Beausoleil à la société Emerige Méditerranée. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 111-24 et R. 431-16-3 du code de l’urbanisme, ainsi que de l’article R. 111-27 du même code et de l’article UD 11 du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la société a produit l’arrêté du 4 août 2025 par lequel le maire a retiré le permis litigieux, conduisant le préfet à se désister de son déféré. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi que le litige était devenu sans objet.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05332

Avocat : ANSLAW AVOCATS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506147

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’arrivée récente de l’intéressée en France. Le tribunal a également validé la motivation de la décision fixant le pays de destination et rejeté les autres moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : LAWSON BODY

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515302

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre la décision du maire de Saint-Saturnin du 10 juillet 2025 déclarant incomplet son dossier de déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la société n’établissait pas que l’absence de suspension compromettrait gravement ses intérêts ou l’intérêt public lié à la couverture mobile, d’autant qu’un pylône existant à proximité permettait déjà une installation. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

23 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501491

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente et non entachée d'un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1).

Avocat : DILAWAR

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411108

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre