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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411943

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison de la condamnation de M. B pour usage de faux documents administratifs, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans étaient légales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413253

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les exceptions d'illégalité soulevées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301442

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de la société Seb, qui demandait le remboursement de 1 128 078 euros d'impôt sur les sociétés au titre d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pour 2018. La société soutenait que le plafond de rémunération éligible devait être majoré pour ses salariés au forfait jours, en raison d'une durée de travail hebdomadaire supérieure à 35 heures. Le tribunal a jugé que, pour les salariés en forfait jours, la durée légale de travail à prendre en compte pour le calcul du plafond est de 35 heures par semaine, sans majoration liée à un forfait en jours, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande, l'administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.

Avocat : ONELAW SCP

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Spie, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. La société soutenait que le plafond de rémunération de 2,5 fois le SMIC devait être majoré pour ses salariés au forfait-jours, en convertissant leur temps de travail en heures sur la base d'une durée annuelle de 2 038 heures. Le tribunal a jugé que cette méthode n'était pas conforme à l'article 244 quater C du code général des impôts, qui fixe le plafond en fonction de la durée légale du travail (35 heures par semaine) et des heures supplémentaires, sans permettre une telle conversion forfaitaire. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration fiscale étant fondée à appliquer le plafond légal sans majoration.

Avocat : ONELAW SCP

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505805

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Grégoire s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas l'insuffisance de couverture de son réseau 3G et 4G sur la zone concernée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve suffisante de la nécessité du projet, au regard des données de couverture existantes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2023 par lequel le préfet de la Loire refusait de lui renouveler son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 412-1, L. 423-7 et L. 441-8, et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui renouveler un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 412-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307311

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui renouveler un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506643

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. J et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Lullin ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour un relais de télécommunication. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-7 du code de l'urbanisme et L. 34-9-1 du code des postes, ainsi que les règles du PLU, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du maire.

Avocat : LPA LAW AVOCATS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503737

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence invoquée par le requérant a été privée d'objet, le préfet de la Seine-Maritime lui ayant accordé un rendez-vous le 18 août 2025 avant l'audience. En conséquence, la mesure sollicitée a été jugée sans utilité, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : STERENN LAW

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509570

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le maire de Tarascon avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement recevant du public "Le Mas Mauléon". En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 12 août 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions tendant à la suspension étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué sur le fond, ni sur les moyens soulevés (notamment le défaut de procédure contradictoire ou l'absence de mise en demeure préalable). La commune de Tarascon a été condamnée à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

21 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503528

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l’interdisant de retour sur le territoire français pour un an et l’assignant à résidence pendant quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l’interdiction de retour était légalement fondée sur l’obligation de quitter le territoire français de 2024, et non sur l’assignation à résidence, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, compte tenu de l’absence d’exécution de cinq obligations de quitter le territoire français et des attaches familiales du requérant en Tunisie. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : STERENN LAW

14 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503527

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l’interdisant de retour sur le territoire français pour un an et l’assignant à résidence pendant quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l’interdiction de retour, fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’illégalité, car elle reposait sur une obligation de quitter le territoire français antérieure et non sur l’assignation à résidence. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle de M. A et de ses précédents manquements aux obligations de quitter le territoire.

Avocat : STERENN LAW

14 août 2025• POLE URGENCES
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02168

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAWREA

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508985

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une association de gestion d'une résidence étudiante, contestant un permis de construire délivré par le maire d'Aix-en-Provence à la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude ou d'erreurs d'appréciation sur l'environnement et les besoins de couverture, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

11 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et sollicitait une exonération pour 2024 et 2025. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que l'appartement était achevé au 30 novembre 2022, date de la première attestation de l'architecte, et donc imposable au 1er janvier 2023 en application des articles 1380 et 1415 du code général des impôts. Les conclusions relatives à l'exonération pour 2024 ont été jugées sans objet, et celles pour 2025 irrecevables en l'absence de mise en recouvrement.

Avocat : AYMA LAW OFFICE

8 août 2025• 2ème Chambre (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402294

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a été saisi par la société Free Mobile d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Margny-lès-Compiègne du 16 janvier 2024 s'opposant à la construction d'une antenne-relais. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté et une erreur d'appréciation quant à l'impact du projet sur le site, situé en zone naturelle (Nj) du PLUi. Le tribunal a examiné les moyens au regard des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du PLUi relatives à l'insertion paysagère et à la protection des sites. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 août 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 février 2024 par lequel le maire de Beauvais a refusé à la société Free Mobile un permis de construire une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, alors que l'article L. 632-2-1 du code du patrimoine ne prévoit qu'un avis simple pour ce type d'ouvrage. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 août 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503597

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free mobile. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Règle refusant un permis de construire pour un pylône relais de téléphonie mobile, au motif d'une atteinte aux paysages et aux abords de monuments historiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas l'absence de couverture mobile sur la zone concernée ni un préjudice grave et immédiat pour ses intérêts ou l'intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU PAMLAW - AVOCATS

31 juillet 2025