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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404347

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de Mme F... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Cannet pour l'édification d'une villa. La requête a été jugée irrecevable, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que Mme F..., bien que voisine, ne démontrait pas que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502778

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Free Mobile d’un référé suspension contre l’arrêté du 5 février 2025 par lequel la maire de Rennes s’est opposée à la déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer une insuffisance de couverture réseau sur la zone concernée justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Rennes Métropole et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Les conclusions de Free Mobile ont donc été rejetées, et la commune de Rennes a obtenu 2 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509392

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'opposition du maire d'Arcueil à la déclaration préalable de la société "On Tower France" pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire et erreur de droit sur la hauteur) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est donc pas examinée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

28 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304138

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 21 juin 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé à la société Free Mobile une autorisation de défrichement pour implanter une antenne relais sur la commune de Bar-sur-Loup. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 341-5 8° du code forestier, car le projet, situé à 300 mètres du site emblématique des Gorges du Loup, n'était pas de nature à altérer le paysage ou le bien-être de la population. En revanche, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le 9° du même article pour refuser l'autorisation, en raison de la présence d'habitats d'intérêt communautaire et d'espèces protégées, justifiant la protection contre les risques naturels et la préservation de l'équilibre biologique. La solution retenue est donc l'annulation partielle de la décision, mais le tribunal a rejeté la demande d'injonction de délivrance de l'autorisation, renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle instruction.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300262

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de la société So Dex Co. Celle-ci contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide "coûts fixes" prévue par le décret n° 2021-310 du 24 mars 2021 pour compenser ses charges fixes non couvertes durant les mois de mai et juin 2021, en raison de l’épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment sur le respect des délais et la transmission des documents, étaient infondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions de rejet des 11 février et 21 novembre 2022 et a rejeté l’ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ELLAW

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 7 janvier 2025 prononçant son expulsion et l'abrogation de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les efforts sérieux de réadaptation sociale de M. A, son comportement exemplaire en détention, et l'absence de récidive depuis sa libération conditionnelle, qui démontrent une évolution favorable ne justifiant plus une mesure d'expulsion.

Avocat : LAWSON BODY

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510989

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du maire de La Baule-Escoublac du 9 avril 2025, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’implantation d’antennes de téléphonie mobile sur un bâtiment. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une incompétence de l’auteur, d’une atteinte à l’autorité de la chose jugée et d’une erreur de droit concernant le règlement du site patrimonial remarquable (SPR). La commune a défendu la légalité de son opposition en se fondant sur le non-respect des règles de hauteur et des objectifs de préservation du caractère architectural du SPR, ainsi que sur des insuffisances dans le dossier de déclaration. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a condamné Free Mobile à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision s’appu

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401977

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme D, ressortissante cambodgienne mariée à un Français. La juridiction estime que la préfète a méconnu les articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant d’une communauté de vie continue avec son conjoint. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JURIS LAW & ASSOCIES

17 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308353

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes concernant l'installation d'une station de radiotéléphonie mobile par la société Free Mobile sur un immeuble à Maisons-Alfort. La première requête, déposée par Free Mobile, visait à annuler l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire s'était opposé à ses travaux, tandis que la seconde, introduite par des riverains, contestait l'arrêté du 10 novembre 2023 autorisant ces mêmes travaux. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme, étaient infondés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204070

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Estevelles du 1er mars 2022 s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que le maire était compétent et que le motif de refus fondé sur l'atteinte au paysage était justifié. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502319

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il estime que les décisions sont légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissent ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : DILAWAR

15 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02067

Avocat : GREEN LAW AVOCAT

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410499

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410498

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne et russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois.

Avocat : LAWSON BODY

11 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04188

Avocat : DILAWAR

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02041

Avocat : GREENLAW AVOCATS;AARPI LEXION AVOCATS

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00378

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300197

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Les hauts de Talmont, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel le maire de Talmont-sur-Gironde a refusé un permis de construire modificatif pour un chai vinicole. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, que le tribunal a jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre l'avis de l'architecte et la décision implicite de la préfète, au motif que le maire était en situation de compétence liée. Les textes appliqués sont le code du patrimoine, le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Camping Lilipin, qui contestait l'arrêté du 18 novembre 2022 du président de la communauté de communes du Haut-Poitou. Cet arrêté autorisait la société à occuper le domaine public intercommunal pour une durée de quatorze mois, du 1er janvier 2022 au 28 février 2023, afin de régulariser sa situation après l'expiration de la convention initiale. Le tribunal a jugé que la fixation de la date d'effet au 1er janvier 2022 n'était pas entachée d'une rétroactivité illégale, car elle visait uniquement à régulariser l'occupation sans droit ni titre de la société. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L. 2122-1-1 et L. 2122-2, sans que leur méconnaissance soit établie.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501791

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours, et que la demande d'aide juridictionnelle avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre