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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAWEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201572

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société URBA 244, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol à Sermizelles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, et a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du même code. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : LPA LAW

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Clapiers du 17 avril 2023 retirant une décision tacite de non-opposition et s’opposant à l’installation d’une antenne relais. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l’adjointe à l’urbanisme. S’agissant du motif tiré de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme (raccordement électrique), le juge a rappelé que, lorsque le pétitionnaire s’engage à financer les travaux d’extension du réseau électrique, ces derniers peuvent être mis à sa charge sur le fondement de l’article L. 332-8 du même code, ce qui fait obstacle à un refus d’autorisation pour ce seul motif, sauf raison non financière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur la légalité des motifs de l’arrêté au regard des articles L. 111-11, L. 332

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501353

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Château-Thierry refusant à la société Free Mobile un permis de construire pour un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un intérêt public ou privé suffisant pour déroger à la présomption d'absence d'urgence en matière de refus de permis de construire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208865

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C née B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens dirigés contre cette dernière étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205492

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire du Bouscat à M. A pour surélever sa maison. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme C en raison de la perte de luminosité potentielle causée par le projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire, jugeant que l'attestation fournie par M. A suffisait, sans que l'administration puisse exiger l'accord du copropriétaire du mur mitoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504279

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile, qui contestait le refus du maire de Rosult de signer une convention permettant l’enfouissement de câbles électriques sur une parcelle communale pour raccorder sa station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu plusieurs mois après l’obtention de l’autorisation d’urbanisme pour solliciter la signature de la convention et disposant d’autres solutions techniques de raccordement. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502721

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire le 15 février 2025. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

23 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403170

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Free Mobile contre l'arrêté du maire de Briec du 8 avril 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article A3 du PLU relatif aux accès, faute pour la société d'avoir obtenu l'autorisation préalable du maire pour créer un accès sur le chemin rural, comme l'exige l'article D. 161-16 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301688

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Stone Évolution, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui reconnaître le statut de "jeune entreprise innovante" pour les exercices 2018 et 2019. La société soutenait que son activité de production de pierre sur matériaux composites était distincte de celle de la société MPT (fourniture et pose de pierre pour façades), excluant toute extension d'activité préexistante. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision du directeur départemental des finances publiques de l'Essonne du 3 janvier 2023. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 44 sexies-0 A et 44 sexies du code général des impôts, qui excluent du statut les entreprises créées dans le cadre d'une extension d'activités préexistantes.

Avocat : SELARL ONELAW

22 mai 2025• 7éme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406876

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Belleville-en-Beaujolais de dresser un procès-verbal d’infraction et d’édicter un arrêté interruptif de travaux à l’encontre de la société Free Mobile, au motif que les travaux d’installation d’une antenne-relais auraient débuté sans autorisation d’urbanisme valide. Le tribunal a écarté l’exception de désistement d’office soulevée par la société Free Mobile, faute pour la notification de l’ordonnance de référé de mentionner l’obligation de confirmation du maintien de la requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406878

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 octobre 2023 par lequel le maire de Belleville-en-Beaujolais ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté l'exception de désistement d'office soulevée par Free Mobile, faute pour l'ordonnance de référé d'avoir mentionné l'obligation de confirmation prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles A 4 et A 11 du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B. La première (n°2203758) visait l’annulation du refus de La Poste de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé cette décision du 1er avril 2022, estimant qu’elle méconnaissait l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 12 décembre 2018. La seconde requête (n°2203311), tendant à la réparation des préjudices causés par l’illégalité d’une décision antérieure du 18 mars 2016, a été rejetée. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

20 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300107

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le maire de Cuq s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'édification d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, estimant notamment que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour préserver le paysage. Il a également jugé que la commune pouvait légalement invoquer l'absence de saisine de l'architecte des Bâtiments de France et le non-respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels. En conséquence, la demande d'annulation de Free Mobile a été rejetée, de même que ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304185

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le maire de La-Teste-de-Buch a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à la société Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le projet, constitué d’un pylône sans faîtage, n’est pas soumis à la limitation de hauteur de l’article 10 du PLUi applicable en zone UPa, et que la décision initiale n’était donc pas illégale. En conséquence, le retrait effectué dans le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était infondé. La commune est condamnée à verser 5 000 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205796

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de la commune de Nice contre la décision tacite du préfet des Alpes-Maritimes de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La commune soutenait notamment que le projet méconnaissait le principe d'urbanisation limitée de la loi littorale (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que la requête de la commune était recevable, celle-ci justifiant d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le projet, situé sur une parcelle agricole quasi-vierge de construction et éloignée de tout village ou agglomération, constituait une extension de l'urbanisation en discontinuité avec les zones urbanisées existantes, en violation de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303855

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Hondevilliers du 21 février 2023 s’opposant à l’installation d’un relais de radiotéléphonie. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501848

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Lyon à l’installation d’antennes relais par la société Free Mobile. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre de séjour suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAWSON BODY

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408001

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, de nationalité albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une intégration suffisante et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

16 mai 2025• 8ème chambre