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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413692

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société John Deere, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 202 923 euros au titre de 2018. La société étant une filiale d’un groupe d’intégration fiscale, seule la société mère intégrante, John Deere Holding France, avait qualité pour solliciter cette restitution en application des articles 223 A, 223 O et 244 quater C du code général des impôts. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ONELAW SCP

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512910

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'opposition à déclaration préalable formée par la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile à Ecully. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur d'appréciation sur l'intégration paysagère) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire. Sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

SELARL PAMLAW - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516064

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le juge a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis (erreur de droit, violation des articles 3 et 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DILAWAR

17 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202884

Le Tribunal Administratif d’Orléans a statué sur la demande de la société Swiss Krono, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge pour l’année 2020. La société soutenait que certaines immobilisations industrielles, notamment des biens d’équipement spécialisés et un système de sprinklers, avaient été incluses à tort dans la base d’imposition. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 36 139 euros pour l’exclusion du système de lutte contre les incendies. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et rejeté le surplus des conclusions, faute pour la société de justifier suffisamment les autres erreurs alléguées dans la déclaration des immobilisations. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1382 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ONELAW

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202886

Le Tribunal Administratif d’Orléans a partiellement fait droit à la requête de la société Swiss Krono, qui contestait son assiette de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021. L’administration a accordé un dégrèvement partiel de 46 251 € pour 2020 et 23 147 € pour 2021, correspondant à l’exonération des systèmes de lutte contre les incendies (sprinklers) au titre du 11° de l’article 1382 du code général des impôts, conduisant à un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes de la société, estimant qu’elle n’apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer l’exonération d’autres immobilisations ou l’existence de doubles impositions sur des terrains, et que la déclaration n° 6701 restait le seul document de référence pour la base d’imposition.

Avocat : SELARL ONELAW

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société immobilière du Parc des Princes et des époux I... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 5 avril 2023 par le maire de Boulogne-Billancourt pour la réhabilitation d'un hôtel particulier. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige relève bien de la juridiction administrative, et a également rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de capacité à agir de la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé, la maire-adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, il a rappelé que l'autorité administrative n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité à déposer la demande, ce moyen étant inopérant, et a donc rejeté les conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LPA LAW

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304079

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Traxens, qui sollicitait le remboursement du crédit d'impôt innovation pour les années 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la réclamation de la société était tardive, car elle ne concernait pas le même crédit d'impôt que celui ayant fait l'objet de la vérification de comptabilité, ce qui ne permettait pas l'application du délai spécial de réclamation prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, la société n'a pas démontré l'éligibilité de ses dépenses au crédit d'impôt innovation, conformément à l'article 244 quater B du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ONELAW

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402683

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Free mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Bretteville-sur-Odon du 7 août 2024 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 6 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506244

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire kosovar contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l’instruction de la demande, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512705

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône a assigné à résidence M. A... pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la requête en annulation de l'arrêté, introduite selon la procédure spéciale de l'article L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sera examinée lors d'une audience fixée au 4 novembre 2025, soit à une date très prochaine. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAWSON BODY

16 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300607

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Novares France, qui sollicitait la restitution d’un complément de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. La société soutenait que pour ses salariés en forfait-jours, le plafond de 2,5 fois le SMIC devait être recalculé sur la base d’une durée quotidienne de travail de 8h20, et non de 7 heures. Le tribunal a jugé que, selon l’article 244 quater C du code général des impôts, le plafond doit être calculé sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine, sans qu’il y ait lieu de la convertir en une durée quotidienne pour les salariés en forfait-jours. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ONELAW SCP

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la surélévation d'un immeuble. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l'avis de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir contre ce permis de construire.

Avocat : LPA LAW

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509593

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du 3 juin 2025 par laquelle le maire de Trith-Saint-Léger s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518194

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal de Suresnes autorisant l’implantation d’antennes relais par la société Free Mobile. Les requérants, se présentant comme voisins, n’ont pas produit de titre de propriété ou d’acte justifiant de leur occupation régulière du bien, ni démontré leur intérêt à agir conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Le juge a donc considéré la requête manifestement irrecevable et l’a rejetée sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association European Business School, qui demandait le remboursement de crédits d’impôt recherche pour les années 2014 et 2015, d’un montant total de 1 340 399 euros. La décision s’appuie sur l’article 244 quater B du code général des impôts et l’article 49 septies F de son annexe III, qui définissent les conditions d’éligibilité des dépenses de recherche. Le tribunal a estimé que les projets présentés par l’association ne relevaient pas des activités de recherche fondamentale, appliquée ou de développement expérimental au sens de ces textes, et que les rectifications de l’administration fiscale étaient fondées. La demande d’expertise et les autres conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502790

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait la suspension de l’opposition du maire de Saint-Pierre-du-Mont à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une insuffisance de couverture dans la zone justifiant une intervention immédiate, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) applicable.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

13 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502170

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le maire de Charly avait délivré un certificat de non-opposition à déclaration préalable à la société Free Mobile pour la construction d'un pylône d'antenne relais. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en portant une atteinte excessive au caractère et à l'intérêt des paysages avoisinants. En revanche, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution a été écarté, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300295

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL SPI d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 394 236,36 euros, résultant d’un avis de compensation du 2 août 2022, portant sur des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et des pénalités. La société contestait notamment le montant des dettes fiscales, l’exigibilité de certaines sommes en raison d’un plan de règlement et d’une réclamation avec sursis de paiement, ainsi que le calcul des intérêts moratoires. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens relatifs à l’exécution des poursuites, distincts de l’exigibilité de l’obligation fiscale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur la base des dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300296

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL SPI contestant une mise en demeure de payer 120 501 euros pour des rappels de TVA. La société n'a pas prouvé que sa dette était inférieure en raison de paiements antérieurs. Le tribunal a également écarté sa demande de compensation avec une créance sur le Trésor, rappelant que ce mécanisme est une faculté réservée à l'administration en matière de recouvrement. La décision s'appuie sur les articles L. 281-1, L. 205 et L. 257 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300298

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL SPI contestant une saisie administrative à tiers détenteur du 11 août 2022 pour un montant de 394 236,36 euros, portant sur des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et autres impositions. La société soutenait que les montants réclamés n'étaient pas exigibles en raison de paiements effectués, d'un sursis de paiement accordé, et d'erreurs de calcul des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la saisie à tiers détenteur, infructueuse, ne faisait pas grief à la société et que la requête était irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre