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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201572

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société URBA 244, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol à Sermizelles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, et a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du même code. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : LPA LAW

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02849

Avocat : LPA LAW

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Clapiers du 17 avril 2023 retirant une décision tacite de non-opposition et s’opposant à l’installation d’une antenne relais. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l’adjointe à l’urbanisme. S’agissant du motif tiré de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme (raccordement électrique), le juge a rappelé que, lorsque le pétitionnaire s’engage à financer les travaux d’extension du réseau électrique, ces derniers peuvent être mis à sa charge sur le fondement de l’article L. 332-8 du même code, ce qui fait obstacle à un refus d’autorisation pour ce seul motif, sauf raison non financière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur la légalité des motifs de l’arrêté au regard des articles L. 111-11, L. 332

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501353

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Château-Thierry refusant à la société Free Mobile un permis de construire pour un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un intérêt public ou privé suffisant pour déroger à la présomption d'absence d'urgence en matière de refus de permis de construire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208865

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C née B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens dirigés contre cette dernière étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l'article 21-24 du code civil n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : LAWSON-BODY

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500117

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A B et le GIE Navimut d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir les responsabilités de la Fédération d’Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer (FEPSM) et du Joint Rescue Coordination Centre (JRCC) dans l’échouement de leur navire Elaps sur le récif de la passe de Papeete le 12 septembre 2024. Les requérants estiment que le JRCC n’a pas correctement assuré son rôle de coordination et de suivi des opérations d’assistance, en méconnaissance des points 2 à 4 de la résolution A 950 (23) de l’Organisation maritime internationale. Le haut-commissaire de la République a conclu à la mise hors de cause du JRCC, soutenant que celui-ci était intervenu dans le cadre de l’assistance maritime puis du sauvetage, sans faute de sa part. La Polynésie française s’en est remise à la sagesse du tribunal.

Avocat : LC LAW

2 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205492

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire du Bouscat à M. A pour surélever sa maison. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme C en raison de la perte de luminosité potentielle causée par le projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire, jugeant que l'attestation fournie par M. A suffisait, sans que l'administration puisse exiger l'accord du copropriétaire du mur mitoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAW FIRM & LEGAL ADVICE

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504279

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile, qui contestait le refus du maire de Rosult de signer une convention permettant l’enfouissement de câbles électriques sur une parcelle communale pour raccorder sa station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu plusieurs mois après l’obtention de l’autorisation d’urbanisme pour solliciter la signature de la convention et disposant d’autres solutions techniques de raccordement. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

27 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du centre hospitalier Georges Mazurelle. L'établissement demandait la restitution partielle de la taxe sur les salaires qu'il estimait avoir trop versée au titre de 2019, en soutenant que les sommes versées à ses agents pour maintenir leur traitement pendant les congés de maladie constituaient des revenus de remplacement exclus de l'assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que ces sommes, versées en application de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, sont des rémunérations soumises à la taxe sur les salaires conformément à l'article 231 du code général des impôts, et non des prestations de sécurité sociale. Il a également écarté les moyens tirés de la doctrine administrative et de la rupture d'égalité de traitement.

Avocat : SELARL ONELAW

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502721

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire le 15 février 2025. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

23 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403170

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Free Mobile contre l'arrêté du maire de Briec du 8 avril 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article A3 du PLU relatif aux accès, faute pour la société d'avoir obtenu l'autorisation préalable du maire pour créer un accès sur le chemin rural, comme l'exige l'article D. 161-16 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

23 mai 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01715

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301688

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Stone Évolution, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui reconnaître le statut de "jeune entreprise innovante" pour les exercices 2018 et 2019. La société soutenait que son activité de production de pierre sur matériaux composites était distincte de celle de la société MPT (fourniture et pose de pierre pour façades), excluant toute extension d'activité préexistante. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision du directeur départemental des finances publiques de l'Essonne du 3 janvier 2023. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 44 sexies-0 A et 44 sexies du code général des impôts, qui excluent du statut les entreprises créées dans le cadre d'une extension d'activités préexistantes.

Avocat : SELARL ONELAW

22 mai 2025• 7éme chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00049

Avocat : GREENLAW AVOCATS

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la maire de Coaraze de réaliser des travaux de remise en état d'un mur de soutènement effondré, qu'elle qualifiait d'ouvrage public, afin de garantir la sécurité des usagers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la réalité d'un péril grave et imminent justifiant une intervention immédiate du juge des référés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406876

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Belleville-en-Beaujolais de dresser un procès-verbal d’infraction et d’édicter un arrêté interruptif de travaux à l’encontre de la société Free Mobile, au motif que les travaux d’installation d’une antenne-relais auraient débuté sans autorisation d’urbanisme valide. Le tribunal a écarté l’exception de désistement d’office soulevée par la société Free Mobile, faute pour la notification de l’ordonnance de référé de mentionner l’obligation de confirmation du maintien de la requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406878

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 octobre 2023 par lequel le maire de Belleville-en-Beaujolais ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté l'exception de désistement d'office soulevée par Free Mobile, faute pour l'ordonnance de référé d'avoir mentionné l'obligation de confirmation prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles A 4 et A 11 du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B. La première (n°2203758) visait l’annulation du refus de La Poste de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé cette décision du 1er avril 2022, estimant qu’elle méconnaissait l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 12 décembre 2018. La seconde requête (n°2203311), tendant à la réparation des préjudices causés par l’illégalité d’une décision antérieure du 18 mars 2016, a été rejetée. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

20 mai 2025• 6ème chambre