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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300107

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le maire de Cuq s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'édification d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, estimant notamment que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour préserver le paysage. Il a également jugé que la commune pouvait légalement invoquer l'absence de saisine de l'architecte des Bâtiments de France et le non-respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels. En conséquence, la demande d'annulation de Free Mobile a été rejetée, de même que ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304185

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le maire de La-Teste-de-Buch a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à la société Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le projet, constitué d’un pylône sans faîtage, n’est pas soumis à la limitation de hauteur de l’article 10 du PLUi applicable en zone UPa, et que la décision initiale n’était donc pas illégale. En conséquence, le retrait effectué dans le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était infondé. La commune est condamnée à verser 5 000 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205796

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de la commune de Nice contre la décision tacite du préfet des Alpes-Maritimes de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La commune soutenait notamment que le projet méconnaissait le principe d'urbanisation limitée de la loi littorale (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que la requête de la commune était recevable, celle-ci justifiant d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le projet, situé sur une parcelle agricole quasi-vierge de construction et éloignée de tout village ou agglomération, constituait une extension de l'urbanisation en discontinuité avec les zones urbanisées existantes, en violation de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre de séjour suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAWSON BODY

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408001

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, de nationalité albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une intégration suffisante et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

16 mai 2025• 8ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300257

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Inter Invest Outre-Mer, qui contestait des impositions supplémentaires à l’impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019. La société demandait la décharge de 54 112 139 francs CFP, invoquant notamment l’irrégularité de la procédure de taxation d’office et le caractère probant de sa comptabilité. Le tribunal a jugé que l’administration avait pu légalement écarter la comptabilité en raison d’irrégularités graves et que la charge de la preuve incombait à la société, qui n’a pas justifié le passif inscrit au bilan. La décision s’appuie sur le code des impôts de la Nouvelle-Calédonie et le code général des impôts.

Avocat : BANCEL ZEEN LAW

14 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412305

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

13 mai 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302254

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Suresnes s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la décision d'opposition avait été régulièrement notifiée dans le délai d'un mois suivant le dépôt de la déclaration, excluant ainsi la naissance d'une décision implicite de non-opposition. Les moyens soulevés par la société, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des dispositions de la loi ELAN, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503914

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu la décision du 23 janvier 2025 par laquelle la maire de Chilly-Mazarin avait retiré la non-opposition à déclaration préalable accordée à la société Free Mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des objectifs de déploiement du réseau 4G et 5G assignés à l'opérateur. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 424-5 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

7 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310563

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS JPM Menuiserie, qui sollicitait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés pour 2020 et 2021. La société invoquait le régime d'exonération prévu à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zones de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que la société ne remplissait pas les conditions légales, car elle avait été créée dans le cadre d'une extension d'activités préexistantes, caractérisée par une communauté d'intérêts et une dépendance avec une autre entreprise. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence d'autonomie réelle de la société requérante.

Avocat : SELARL LAWREA

6 mai 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03152

Avocat : JURILAW AVOCATS CONSEILS

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310113

Le Tribunal Administratif de Paris annule la cotisation supplémentaire de prélèvement forfaitaire non libératoire mise à la charge de la SARL MTM Consulting au titre de l'année 2019. La solution retenue est que l'administration a commis une erreur sur l'identité du redevable légal de cette imposition, prévue à l'article 117 quater du code général des impôts. Le tribunal juge que seuls les bénéficiaires des distributions (M. et Mme A) sont les redevables légaux, et non la société distributrice. En conséquence, la société est déchargée de cette imposition supplémentaire.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503970

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la société Free Mobile visant un arrêté d'opposition à déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à la couverture du territoire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur et défaut de procédure contradictoire. La commune de Marseille a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que les moyens n'étaient pas fondés. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304599

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Vallauris s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation de trois antennes-relais. Le tribunal a jugé que le projet, situé à 400 mètres d'un monument historique dans un tissu urbain sans harmonie architecturale, ne portait pas atteinte au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La substitution de motif demandée par la commune, fondée sur l'article UB 11 du PLU, a été écartée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition sous un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102916

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes par M. et Mme A. La première (n°2102916) visait à contester une mise en demeure de payer une somme de 37 058 euros au titre de l'impôt sur le revenu 2012, les requérants estimant avoir été déchargés de cette dette par un précédent jugement. La seconde (n°2204752) demandait la réduction de leur impôt sur le revenu 2015 par l'imputation d'un déficit foncier reporté de 59 660 euros, reconnu par le même jugement. Les requêtes ont été jointes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que le moyen tiré de l'autorité du précédent jugement était inopérant pour la première requête et non fondé pour la seconde, sans faire droit à leurs demandes.

Avocat : SELARL PHI LAW

29 avril 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302319

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL A Alesia Flore, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2018. La société, fleuriste-pépiniériste, contestait notamment l'application du taux normal de TVA à ses compositions florales et la reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la comptabilité de l'entreprise était dépourvue de valeur probante en raison de graves irrégularités, justifiant la reconstitution opérée par l'administration. Il a également estimé que l'application du taux intermédiaire de TVA prévu à l'article 278 bis du code général des impôts était infondée, la société ne démontrant pas que les éléments végétaux non transformés prédominaient dans ses compositions.

Avocat : SELARL ELLAW

25 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307364

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 mars 2023 par lequel le maire de Saint-Cloud s'était opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'installation d'antennes relais. Le tribunal a jugé que le motif initial de l'opposition, tiré de l'incomplétude du dossier d'information prévu à l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques, était illégal, car ce document n'est pas exigé par le code de l'urbanisme pour l'instruction des autorisations d'urbanisme. La demande de substitution de motif formulée par la commune, fondée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, a été rejetée, les risques pour la sécurité publique n'étant pas établis. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01578

Avocat : CABINET DANTES LAW

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109674

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, médecin radiologue, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 à 2016, assorties de pénalités. Le requérant soulevait des vices de procédure (absence de débat oral et contradictoire, irrégularité de l'emport des documents comptables) et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment le refus de certains abattements et la répartition de charges sociales. Le tribunal a prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les majorations de l'article 1758 A du CGI pour 2015 et 2016, déjà dégrevées, et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL WIBLAW

24 avril 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00146

Avocat : CABINET ONELAW

23 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)