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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. J et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Lullin ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour un relais de télécommunication. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-7 du code de l'urbanisme et L. 34-9-1 du code des postes, ainsi que les règles du PLU, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du maire.

Avocat : LPA LAW AVOCATS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503737

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence invoquée par le requérant a été privée d'objet, le préfet de la Seine-Maritime lui ayant accordé un rendez-vous le 18 août 2025 avant l'audience. En conséquence, la mesure sollicitée a été jugée sans utilité, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STERENN LAW

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509570

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le maire de Tarascon avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement recevant du public "Le Mas Mauléon". En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 12 août 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions tendant à la suspension étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué sur le fond, ni sur les moyens soulevés (notamment le défaut de procédure contradictoire ou l'absence de mise en demeure préalable). La commune de Tarascon a été condamnée à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

21 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503528

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l’interdisant de retour sur le territoire français pour un an et l’assignant à résidence pendant quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l’interdiction de retour était légalement fondée sur l’obligation de quitter le territoire français de 2024, et non sur l’assignation à résidence, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, compte tenu de l’absence d’exécution de cinq obligations de quitter le territoire français et des attaches familiales du requérant en Tunisie. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : STERENN LAW

14 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503527

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l’interdisant de retour sur le territoire français pour un an et l’assignant à résidence pendant quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l’interdiction de retour, fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’illégalité, car elle reposait sur une obligation de quitter le territoire français antérieure et non sur l’assignation à résidence. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle de M. A et de ses précédents manquements aux obligations de quitter le territoire.

Avocat : STERENN LAW

14 août 2025• POLE URGENCES
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02168

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAWREA

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508985

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une association de gestion d'une résidence étudiante, contestant un permis de construire délivré par le maire d'Aix-en-Provence à la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude ou d'erreurs d'appréciation sur l'environnement et les besoins de couverture, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

11 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502266

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé l'annulation d'un titre de recette émis par le centre communal d'action sociale de Sainte-Scolasse-sur-Sarthe pour un montant de 23 542,51 euros. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger sur le fond. En application de l'article L. 761-1 du même code, le centre communal d'action sociale a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LPA LAW

8 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et sollicitait une exonération pour 2024 et 2025. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que l'appartement était achevé au 30 novembre 2022, date de la première attestation de l'architecte, et donc imposable au 1er janvier 2023 en application des articles 1380 et 1415 du code général des impôts. Les conclusions relatives à l'exonération pour 2024 ont été jugées sans objet, et celles pour 2025 irrecevables en l'absence de mise en recouvrement.

Avocat : AYMA LAW OFFICE

8 août 2025• 2ème Chambre (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402294

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a été saisi par la société Free Mobile d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Margny-lès-Compiègne du 16 janvier 2024 s'opposant à la construction d'une antenne-relais. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté et une erreur d'appréciation quant à l'impact du projet sur le site, situé en zone naturelle (Nj) du PLUi. Le tribunal a examiné les moyens au regard des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du PLUi relatives à l'insertion paysagère et à la protection des sites. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 août 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 février 2024 par lequel le maire de Beauvais a refusé à la société Free Mobile un permis de construire une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, alors que l'article L. 632-2-1 du code du patrimoine ne prévoit qu'un avis simple pour ce type d'ouvrage. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 août 2025• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503731

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la restitution immédiate de son passeport détenu par la préfecture. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré avoir activement sollicité la restitution de son document auprès des services compétents avant avril 2025, et sa situation médicale ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STERENN LAW

6 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête en référé liberté de M. A B. Le requérant, réfugié, demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, faute de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande, déposée via un téléservice, n'était pas complète, et que le préfet n'avait donc pas l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et l'atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas manifestement illégale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : STERENN LAW

5 août 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00109

Avocat : GREENLAW AVOCATS

31 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503597

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free mobile. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Règle refusant un permis de construire pour un pylône relais de téléphonie mobile, au motif d'une atteinte aux paysages et aux abords de monuments historiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas l'absence de couverture mobile sur la zone concernée ni un préjudice grave et immédiat pour ses intérêts ou l'intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU PAMLAW - AVOCATS

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412414

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d’office de la société Free Mobile, qui contestait le refus du maire de Saint-Denis-les-Bourg de l’autoriser à raccorder une station-relais au réseau électrique. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404347

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de Mme F... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Cannet pour l'édification d'une villa. La requête a été jugée irrecevable, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que Mme F..., bien que voisine, ne démontrait pas que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait sa réinscription immédiate à l'université Paris Nanterre pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas que son inscription principale relevait de cette université, et n'établissait donc pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET JOHANNA SLAWNY

29 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502778

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Free Mobile d’un référé suspension contre l’arrêté du 5 février 2025 par lequel la maire de Rennes s’est opposée à la déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer une insuffisance de couverture réseau sur la zone concernée justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Rennes Métropole et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Les conclusions de Free Mobile ont donc été rejetées, et la commune de Rennes a obtenu 2 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509392

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'opposition du maire d'Arcueil à la déclaration préalable de la société "On Tower France" pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire et erreur de droit sur la hauteur) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est donc pas examinée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

28 juillet 2025