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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411919

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LAWSON BODY

22 avril 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503152

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Free Mobile pour suspendre l’exécution de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle un adjoint au maire de Velaux s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne-relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la société ne démontrant pas l’absence de couverture de la zone par ses propres réseaux. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et du code de l’urbanisme. Les conclusions de Free Mobile ont été rejetées, et la commune a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

18 avril 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301220

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

15 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03769

Avocat : STARTLAW AVOCATS

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411343

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait les décisions du préfet de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France et du rejet de ses demandes d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307319

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de la préfète de la Loire de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la délivrance de ce titre aux parents d'un enfant mineur réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour n'avait pas eu pour effet de retirer la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 424-1, L. 424-3 et R. 431-10, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : LAWSON BODY

14 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502926

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Loire de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant turc, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité de sa situation et de l'absence de rendez-vous malgré ses démarches. La mesure a été fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans astreinte, mais la demande de délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée.

Avocat : LAWSON BODY

14 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02719

Avocat : LAWSON- BODY

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01656

Avocat : LAWSON- BODY

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501712

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 30 juillet 2024 par lesquelles le préfet de la Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.

Avocat : LAWSON BODY

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401150

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation sans s’estimer en compétence liée. Il a jugé que le refus, fondé sur l’insuffisance de ressources au regard de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAWSON BODY

7 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408668

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, de nationalité albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation familiale et médicale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

7 avril 2025• 8ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01460

Avocat : SELASU ROBIN LAWYERS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00284

Avocat : SELARL WIBLAW

3 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00279

Avocat : SELARL WIBLAW

3 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01495

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202381

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Sodicler, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2019, 2020 et 2021. La société soutenait que son hypermarché et sa station-service, situés à Clermont-Ferrand, ne constituaient pas un ensemble unique imposable. Le tribunal a jugé que ces deux commerces, partageant une adresse unique et une cotisation foncière des entreprises commune, formaient une seule unité locale au sens de l'article 1er du décret du 26 janvier 1995, la station-service étant une annexe de l'hypermarché. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande de réduction des cotisations et de restitution des sommes versées.

Avocat : ONELAW SCP

3 avril 2025• Présidente Bader-Koza
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03281

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

2 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300523

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Saints-Géosmes Energies, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Marne d’autoriser le défrichement de 4,59 hectares de bois pour l’installation d’une centrale photovoltaïque. Le tribunal a estimé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le refus était fondé sur l’article L. 341-5, 8° du code forestier, le maintien de l’îlot boisé étant nécessaire à l’équilibre biologique du site, notamment pour la préservation d’espèces protégées d’avifaune et de chiroptères. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative.

Avocat : LPA LAW

2 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Société hydraulique d'études et de missions d'assistance (SHEMA) contestant le refus de prolongation de ses conventions d'occupation temporaire du domaine public fluvial pour l'exploitation d'une centrale hydroélectrique. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation et injonction étaient irrecevables, car elles portaient sur une mesure d'exécution d'un contrat relevant du plein contentieux, et non d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que l'occupant n'a pas de droit au renouvellement de son titre et que la mise en concurrence était nécessaire, les investissements réalisés n'étant ni prévus ni autorisés. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de faute établie de la part de Voies navigables de France et de préjudice justifié.

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

31 mars 2025• 3ème chambre