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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03086

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

8 janvier 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03171

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

8 janvier 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300842

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune du Bouscat à l'indemniser pour le préjudice résultant de l'illégalité de l'arrêté du 18 mars 2022 refusant un permis de construire à la SAS AFC promotion. Le requérant invoquait plusieurs moyens d'illégalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La commune a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 600-1 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

8 janvier 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303930

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré le 22 mai 2023 par le maire du Bouscat, refusant un projet de démolition et de construction d’un immeuble d’habitation collective. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire et la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, relatif à la sécurité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus fondé sur les risques pour la sécurité liés à l’encombrement du stationnement et de la circulation dans le quartier était justifié au regard des dispositions précitées. La solution retenue confirme ainsi la légalité du certificat négatif, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

8 janvier 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 5 juin 2023 par le maire du Bouscat à M. B pour un projet de démolition et de construction d'un immeuble d'habitation collective. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique due à des encombrements) n'était pas établi, la saturation du trafic et du stationnement n'étant pas démontrée et le projet prévoyant un parking souterrain. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

8 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00546

Avocat : GREENLAW AVOCATS

8 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401587

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de l'EPIC Moselis, un bailleur social, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 en raison de la vacance de logements à Hombourg-Haut. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait commis une erreur de droit en estimant que le régime général de dégrèvement pour vacance (article 1389 I du code général des impôts) n'était pas applicable aux bailleurs sociaux, ceux-ci pouvant en bénéficier indépendamment du régime spécifique prévu au III du même article. Cependant, après avoir substitué ce motif, le tribunal a rejeté la requête au fond, considérant que l'EPIC Moselis n'avait pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour réduire la vacance ou s'être trouvé dans l'impossibilité de le faire, condition requise pour l'application du I de l'article 1389. La demande de réduction a donc été rejetée.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401590

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige fiscal opposant l'EPIC Moselis à l'administration fiscale au sujet d'une demande de dégrèvement de taxe foncière sur des logements sociaux vacants à Sarreguemines. Le tribunal a jugé que le législateur n'a pas entendu priver les bailleurs sociaux du bénéfice du régime général de dégrèvement pour vacance prévu au I de l'article 1389 du code général des impôts, contrairement à ce que soutenait l'administration. Cependant, pour obtenir ce dégrèvement, le tribunal a rappelé qu'il incombe au bailleur d'établir qu'il a pris des mesures pour réduire la vacance ou qu'il s'est trouvé dans l'impossibilité de le faire. La solution retenue est un rejet de la requête de l'EPIC Moselis, faute pour ce dernier d'avoir démontré remplir les conditions du I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401595

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de l'EPIC Moselis, bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur des logements vacants à Freyming-Merlebach au titre de 2022, sur le fondement de l'article 1389 I du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en estimant que ce régime général de dégrèvement pour vacance indépendante de la volonté du contribuable était inapplicable aux bailleurs sociaux, ceux-ci pouvant en bénéficier parallèlement au régime spécifique du III du même article. Cependant, après avoir substitué ce motif, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'EPIC Moselis n'apportait pas la preuve de diligences suffisantes pour réduire la vacance, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401597

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige fiscal opposant l'EPIC Moselis à l'administration fiscale au sujet d'un dégrèvement de taxe foncière sur des logements sociaux vacants. Le tribunal a jugé que le régime général de dégrèvement pour vacance (article 1389 I du CGI) est applicable aux bailleurs sociaux, contrairement à ce que soutenait l'administration. Cependant, le tribunal a rejeté la requête de l'EPIC Moselis au motif que celui-ci n'apportait pas la preuve de circonstances particulières ou de démarches actives pour réduire la vacance, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401603

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'EPIC Moselis d'une demande de réduction de taxe foncière pour des logements sociaux vacants à Bitche. Le tribunal a jugé que le bailleur social pouvait se prévaloir du régime général de dégrèvement pour vacance prévu au I de l'article 1389 du code général des impôts, et non uniquement du régime spécifique du III. Cependant, la demande a été rejetée car l'EPIC n'a pas démontré avoir pris des mesures suffisantes pour réduire la vacance ou s'être trouvé dans l'impossibilité de le faire, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles 1389 I et III du code général des impôts.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401671

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige fiscal opposant l'EPIC Moselis à l'administration fiscale au sujet d'une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants à Phalsbourg. Le tribunal a jugé que le III de l'article 1389 du code général des impôts, qui prévoit un régime spécifique pour les bailleurs sociaux, ne les prive pas du droit de bénéficier du régime général de dégrèvement pour vacance prévu au I du même article. Cependant, la demande de l'EPIC Moselis a été rejetée au motif qu'il n'a pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour réduire la vacance des logements, condition requise pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est donc le rejet de la requête, l'administration fiscale ayant substitué un motif de droit valable à son refus initial.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401673

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de l'EPIC Moselis, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur des logements vacants à Moussey pour l'année 2022. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait commis une erreur de droit en estimant que le régime général de dégrèvement pour vacance (article 1389 I du code général des impôts) n'était pas applicable aux bailleurs sociaux, ceux-ci pouvant en bénéficier indépendamment du régime spécifique prévu au III du même article. Cependant, le tribunal a rejeté la requête au fond, considérant que l'EPIC Moselis n'apportait pas la preuve que la vacance des logements était indépendante de sa volonté, condition essentielle pour l'octroi du dégrèvement. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'EPIC Moselis, un bailleur social, d'une demande de réduction de taxe foncière sur des logements vacants à Delme pour 2022. Le tribunal a jugé que le régime général de dégrèvement pour vacance (article 1389 I du CGI) s'applique aussi aux bailleurs sociaux, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Cependant, il a rejeté la requête au fond, estimant que l'EPIC Moselis n'apportait pas la preuve que la vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par le texte. La décision applique les articles 1389 I et III du code général des impôts.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401678

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'EPIC Moselis d'une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants à Château-Salins, sur le fondement de l'article 1389 I du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les bailleurs sociaux peuvent bénéficier du régime général de dégrèvement pour vacance prévu au I de l'article 1389, et non uniquement du régime spécifique du III. Toutefois, il a rejeté la requête au motif que l'EPIC Moselis n'a pas démontré avoir pris des mesures suffisantes pour réduire la vacance ou s'être trouvé dans l'impossibilité de le faire, condition nécessaire pour établir le caractère indépendant de sa volonté.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402691

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'EPIC Moselis d'une demande de réduction de taxe foncière sur des logements sociaux vacants à Audun-le-Tiche. L'administration fiscale avait rejeté sa réclamation en estimant que le régime de dégrèvement pour vacance (article 1389 I du CGI) n'était pas applicable aux bailleurs sociaux. Le tribunal a jugé que les dispositions du III de l'article 1389, spécifiques aux logements sociaux, ne font pas obstacle à l'application du régime général du I. Cependant, le tribunal a rejeté la requête au fond, estimant que l'EPIC Moselis n'apportait pas la preuve de mesures suffisantes pour réduire la vacance, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402692

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'EPIC Moselis d'une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants à Algrange, sur le fondement du I de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le législateur n'a pas exclu les bailleurs sociaux du bénéfice du régime général de dégrèvement pour vacance indépendante de la volonté du contribuable, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Toutefois, pour obtenir ce dégrèvement, il incombe au bailleur d'établir qu'il a pris des mesures pour réduire la vacance ou qu'il s'est trouvé dans l'impossibilité de le faire. La solution retenue est que l'administration a commis une erreur de droit, mais la condition de fond reste à prouver par le requérant.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402693

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de l'EPIC Moselis visant à obtenir un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants à Thionville. Le tribunal a jugé que le législateur n'a pas entendu priver les bailleurs sociaux du bénéfice du régime général de dégrèvement pour vacance prévu au I de l'article 1389 du code général des impôts, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cependant, après avoir substitué ce motif de droit, le tribunal a rejeté la requête au motif que l'EPIC Moselis n'a pas démontré avoir pris des mesures suffisantes pour réduire la vacance ou s'être trouvé dans l'impossibilité de le faire, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'EPIC Moselis d'une demande de réduction de taxe foncière pour des logements sociaux vacants à Knutange. Le tribunal a jugé que le régime général de dégrèvement pour vacance (article 1389 I du CGI) est applicable aux bailleurs sociaux, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Cependant, il a rejeté la requête au motif que le requérant n'apportait pas la preuve que la vacance était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La décision s'appuie sur les articles 1389 I et III du code général des impôts.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'EPIC Moselis d'une demande de réduction de taxe foncière sur des logements sociaux vacants à Ottange. Le tribunal a jugé que le régime général de dégrèvement pour vacance (article 1389 I du CGI) est applicable aux bailleurs sociaux, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Cependant, il a rejeté la requête au motif que l'EPIC n'apportait pas la preuve de mesures suffisantes pour réduire la vacance, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La demande d'intérêts moratoires et de frais de justice a donc été rejetée.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

2 janvier 2025• 3ème chambre