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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAWEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506204

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par la SA Intrasense d’une demande de remboursement de crédits d’impôt (innovation et recherche) pour 2024, a été confronté à une exception d’incompétence territoriale soulevée par la direction des grandes entreprises. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le juge a constaté que l’autorité compétente pour la mise en recouvrement était la direction des grandes entreprises, située à Romainville (93). Par conséquent, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ONELAW

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Contrôle G, qui contestait des rappels de TVA pour 2020-2021. La société invoquait l'incompétence territoriale de la direction spécialisée du contrôle fiscal d'Ile-de-France, mais le tribunal a jugé que l'article 218 A du code général des impôts, relatif au lieu d'imposition, ne s'applique pas à la TVA. Sur le fond, les moyens concernant l'autoliquidation et le régime du débit ont été écartés comme non fondés. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été confirmée, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision et démontré l'intention délibérée de la société de minorer son imposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET WIBLAW

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405119

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, issues d'un contrôle de l'association « Les Irréductibles » qu'il présidait. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à sa dernière adresse connue, malgré son retour non réclamé, et que l'absence de communication ultérieure d'une copie n'affectait pas la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L.57 et L.74 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BSL LAWYERS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502631

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Mailtin’post Holding d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2013. La société s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL D'AVOCATS LAWREA

23 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS OCPI EDJ, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, associée à 99,99% d’une SCI, soutenait que les sommes versées aux associés de cette SCI constituaient des charges déductibles. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement réintégré ces sommes dans le résultat fiscal de la SCI, en application des articles 8 et 218 bis du code général des impôts, et que la société ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 214-69 du code monétaire et financier pour s’y opposer. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Nanterre s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant introduit son recours huit mois après la décision attaquée, sans justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2003211

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Pour l’intérêt général des Evinois, qui demandait la condamnation de l’État pour carences fautives dans la police des installations classées (usine Métaleurop Nord), notamment en raison d’un défaut de réglementation, de contrôle et de dépollution des sols sur 650 hectares. La requérante sollicitait, à titre principal, la réparation en nature du préjudice écologique ou une indemnité de 7,6 millions d’euros, ainsi que des injonctions assorties d’astreintes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que la prescription quadriennale était acquise pour les faits antérieurs à 2016. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2005134

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour ses carences fautives dans la police des installations classées, ayant conduit à une pollution aux métaux lourds sur 650 hectares autour de l’ancienne usine Métaleurop Nord. La requérante demandait, à titre principal, la réparation en nature ou à hauteur de 578 millions d’euros du préjudice écologique, et à titre subsidiaire, l’annulation du refus implicite du préfet d’agir sur le fondement des articles L. 541-3 et L. 556-3 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la communauté d’agglomération ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour demander réparation d’un préjudice écologique, et que la prescription quadriennale était acquise pour les fautes antérieures à 2016. En l’absence de faute lourde établie pour la période non prescrite, la responsabilité de l’État n’a pas été retenue.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823972

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CREALIS, qui demandait le remboursement de 29 005 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525208

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, combinés à l’article L. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant établi l’imposition. Le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine étant situé dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527160

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Toosla d’une demande d’annulation du refus de restitution d’un crédit d’impôt innovation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la règle selon laquelle le tribunal compétent est celui du ressort du service ayant pris la décision contestée, en l’espèce le service des impôts de Reims.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203563

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Orinois II, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant l’hôtel Radisson Blu de Disneyland Paris. La société invoquait le dégrèvement pour inexploitation prévu à l’article 1389 du code général des impôts, en raison des fermetures liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a estimé que l’inexploitation n’était pas indépendante de la volonté du contribuable, car les hôtels n’étaient pas interdits d’accueil du public par les décrets et arrêtés en vigueur, et pouvaient continuer à fonctionner. Par conséquent, la condition tenant au caractère involontaire de l’inexploitation n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ONELAW SELARL

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SAS Silo Huningue, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, arguant qu'il s'agissait de charges, de biens d'équipement spécifiquement adaptés à son activité industrielle ou de biens mobiliers exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les simples intitulés comptables invoqués par la requérante ne constituaient pas des justifications probantes pour remettre en cause les bases d'imposition établies par l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823707

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR MONTPELLIER, qui demandait le remboursement de 15 374 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014-2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, appliquant les dispositions du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les articles 5 de la loi du 10 février 2000 et 8 du décret du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

15 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, qui demandait la réduction de la taxe d’habitation à laquelle il était assujetti pour 2022. L’établissement soutenait que seuls les locaux à usage administratif (1 419,90 m²) étaient imposables, et non les espaces de soins, de circulation ou de services (31 974 m²). Le tribunal a jugé que ces locaux, bien que fréquentés par le public, ne sont pas librement accessibles et sont occupés à titre privatif au sens de l’article 1407 du code général des impôts, ce qui les rend taxables. La demande de dégrèvement et les conclusions accessoires (intérêts moratoires et frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL ONELAW

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société PAINDOR COTE D’AZUR SAS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2014-2015, au motif qu’elle constituait une aide d’État illégale. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a appliqué la solution déjà tranchée par un jugement définitif du 6 mai 2025, jugeant que la requête relevait d’une série sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La demande a été rejetée car la société n’a pas produit de factures d’électricité ou d’éléments probants justifiant le montant de la contribution acquittée, comme l’exigeaient les articles L. 121-6 du code de l’énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823772

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR TOULON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504093

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2020. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 1 200 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SELARL WIBLAW

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823824

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LINDT & SPRINGLI. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du 6 mai 2025. Il a estimé que la société ne justifiait pas du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, condition pourtant nécessaire au remboursement sollicité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823885

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. Par conséquent, la solution retenue est identique à celle de ce jugement antérieur, sans nouvelle appréciation des faits. La décision repose sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, qui encadrent le financement de la CSPE par les consommateurs finals d'électricité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025