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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308300

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir de la société Free visant l'annulation du refus du maire de Grosrouvre d'édicter un arrêté de police de la circulation pour des travaux de fibre optique. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Elle condamne la société Free à verser à la commune la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307989

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait une prétendue prescription limitant la hauteur d'une antenne relais à 18 mètres dans un arrêté municipal de non-opposition. La juridiction a jugé que la mention dans l'arrêté, renvoyant à un avis de l'Architecte des Bâtiments de France, constituait une simple recommandation et non une prescription obligatoire, rendant la demande irrecevable. Les conclusions sur les frais de procédure ont également été rejetées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403808

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés.

Avocat : LAWSON BODY

10 mars 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600525

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de l'exécution de la décision municipale attaquée. Il estime que la condition d'urgence est remplie, notamment au regard de l'intérêt public lié à la couverture du territoire, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 122-1 du Code des relations entre le public et l'administration (méconnaissance d'un délai de procédure par la commune).

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300624

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'opposition d'une commune à une déclaration préalable pour l'aménagement d'un parc automobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Black Betty Motors. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et juge irrecevable le grief tiré de l'absence de prescriptions spéciales, rappelant que l'administration n'est pas tenue d'en assortir son autorisation. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (pour le fond du droit de l'urbanisme) et Code de justice administrative (pour la procédure et la demande de condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1).

Avocat : LAWTEC

6 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301432

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Coudekerque-Branche qui s'opposait à une déclaration préalable pour le remplacement d'antennes de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire n'avait pas caractérisé un risque suffisant pour la sécurité publique, tel que requis par l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment en ne démontrant pas que les travaux augmenteraient significativement la prise au vent du pylône existant ou son risque de chute. Le tribunal a ainsi fait droit aux conclusions des sociétés On Tower France et Free Mobile en annulant la décision municipale.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302275

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Free Mobile visant à annuler l'arrêté municipal du 19 juin 2023 s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la décision attaquée avait un caractère purement confirmatif d'un précédent arrêté du 31 mai 2022, contre lequel aucun recours contentieux n'avait été formé et qui était donc devenu définitif. La juridiction a constaté l'absence de modification substantielle du projet ou des circonstances de fait justifiant un nouveau recours.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602435

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction concernant l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Free Mobile. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la couverture existante sur la commune et du caractère non immédiat des objectifs de déploiement invoqués. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence pour certaines installations) et dispositions du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune (articles UL 2, UL 8, UL 10).

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601087

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de voisins visant à suspendre un arrêté municipal n'ayant pas opposé de refus à une déclaration préalable de réhabilitation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (légalité de l'origine du bâtiment, fraude, méconnaissance du PLU) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

5 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602274

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé contractuel de la société EECI, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage à la société E-Conex par la commune de Bussy-Saint-Georges. Le tribunal a jugé que les manquements allégués, notamment concernant l'information fournie lors du rejet de l'offre et le non-respect d'un délai de suspension ("stand still"), n'étaient pas de nature à entraîner la suspension ou l'annulation du contrat dans le cadre spécifique de ce référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier les articles L. 551-14 et suivants, régissant le contentieux des contrats de la commande publique.

Avocat : LAWAL AVOCATS

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602398

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé-liberté formée par la société Free Mobile contre une décision de la commune retirant une autorisation tacite et s'opposant à une déclaration préalable pour une station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le préjudice causé par le blocage du projet était suffisamment grave et immédiat pour les objectifs publics de couverture réseau. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602401

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Free Mobile visant une décision d'opposition à l'implantation d'une antenne-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la société n'avait pas démontré de manière suffisante l'absence de couverture de son réseau sur le territoire concerné. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303984

La décision concerne une demande de décharge partielle de taxe d’habitation par une fondation gestionnaire d'un foyer pour personnes handicapées. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande principale, considérant que les conditions procédurales (déclaration avant le 1er mars) prévues par l'article 1414 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement n'ont pas été remplies. Le tribunal applique également les articles 1407 et 1408 du même code relatifs aux conditions d'imposition à la taxe d’habitation.

Avocat : ONELAW SELARL

3 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601275

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés par l'opérateur n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

3 mars 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00298

Avocat : SELARL ELLAW

26 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501277

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. La juridiction a retenu deux motifs principaux : l'incompétence de l'auteur de l'arrêté (signé par une adjointe sans délégation prouvée) et l'intervention de l'arrêté après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui valait décision tacite de non-opposition en application des articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit aux demandes d'annulation de la requérante.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302849

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la tierce opposition formée par la société On Tower France contre un jugement ayant annulé partiellement une autorisation d'urbanisme. La juridiction estime la requête irrecevable, car la société était représentée dans l'instance initiale par la société Free Mobile, bénéficiaire de l'autorisation, avec laquelle elle avait des intérêts concordants, conformément à l'article R. 832-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique ainsi un moyen d'ordre public pour déclarer l'irrecevabilité de la demande.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

25 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410106

La société Dashlane conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, suite au rejet partiel de ses demandes de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2016 et 2017. Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête, considérant que l'administration a correctement apprécié l'éligibilité des projets au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'article 244 quater B du code général des impôts et l'article 49 septies F de son annexe III. Il estime que l'administration a fondé sa décision sur une expertise technique solide et que la société n'apporte pas la preuve que l'ensemble de ses activités litigieuses relevaient bien de la recherche scientifique ou technique ouvrant droit au CIR.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318217

**Sujet principal** : La requête concerne la contestation par une société de rectifications fiscales remettant en cause la déductibilité d'intérêts versés à sa société mère au titre des exercices 2016 à 2018, au motif que le taux appliqué ne serait pas conforme aux conditions de pleine concurrence. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (formation de 1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société GEII Rivoli Holding. Il estime que le taux d'intérêt de 5,08 % appliqué à un apport en compte courant d'associé (consenti en 2011) ne constitue pas, pour les exercices contrôlés (2016-2018), un taux de pleine concurrence justifiant la déductibilité intégrale des intérêts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du I de l'article 212 et du 1 de l'article 39 du code général des impôts, relatives à la déductibilité des charges et au principe de pleine concurrence pour les opérations entre sociétés liées.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403325

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Cucq Trepied Stella 2020 visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un projet de 58 logements. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence présumée d'étude d'impact Natura 2000 et les violations alléguées du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

23 février 2026• 1ère Chambre