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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01592

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02120

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602138

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Intrasense de sa requête. Cette requête visait initialement le remboursement de crédits d'impôt recherche et innovation pour 2024. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ONELAW SCP

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502074

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les décisions préfectorales du 4 novembre 2024 (obligation de quitter le territoire, désignation du pays de renvoi et interdiction de retour). Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour signer ces actes et que les décisions, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile, n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'une méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention relative aux droits de l'enfant). Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1.

Avocat : LAWSON BODY

11 février 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600114

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension de fonctions de M. A..., agent de l’eurométropole de Strasbourg. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’agent conservait l’essentiel de son traitement et n’établissait pas une situation financière critique, d’autant qu’il avait tardé à saisir le tribunal (six mois après la décision). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la suspension.

Avocat : SELARL LAW AVOCATS

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600159

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre et faire annuler l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant fait preuve d'inertie (délai de 6 mois) et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres obligations de couverture réseau. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence écartée en l'espèce). Le fond du litige concerne également l'article UC 11.1 du règlement du PLU de Sannois.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407554

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre l'arrêté municipal autorisant une installation technique. La juridiction rejette la demande de la société défenderesse de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534141

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours manifestement tardif, la requête ayant été enregistrée plus de cinq mois après la notification de l'arrêté attaqué, dépassant ainsi le délai légal d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DILAWAR

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulier en droit, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Tous les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : DILAWAR

10 février 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502508

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation, considérant que l'arrêté était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514698

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Loire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure et à l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : LAWSON BODY

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403548

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal du 23 août 2024 s'opposant à son projet d'installation d'un pylône supportant des antennes. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, considérant que la décision de non-opposition délivrée ultérieurement n'avait qu'un caractère provisoire. Il a examiné la légalité externe de l'arrêté contesté au regard des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la compétence du maire.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518419

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'opposition du maire du Kremlin-Bicêtre à un projet de rénovation d'antenne relais. Le juge estime que la société requérante, On Tower France, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard de la couverture existante du territoire. La décision municipale, fondée sur les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que sur l'article 5 de la Charte de l'environnement, n'est donc pas suspendue dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

9 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300589

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS DS Reception de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : LAWTEC

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502586

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS On Tower France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation de l'opposition du maire du Revest-les-Eaux à une déclaration préalable concernant une station relais de téléphonie mobile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303519

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Royal Star Luxery Spa, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2011-2012, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La société, de droit espagnol, soutenait ne pas avoir d’établissement stable en France et dénonçait une procédure de taxation d’office irrégulière. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement établi l’existence d’un établissement stable en France, justifiant l’imposition sur le fondement du code général des impôts et de la convention fiscale franco-espagnole de 1995. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : LEV LAW AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Le litige portait sur une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La solution découle de la signature par la société d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie, acceptée comme désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

5 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824238

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la société Fermiers du Périgord, qui avait saisi le juge du plein contentieux pour obtenir une décharge partielle de sa contribution au service public de l'électricité. Cette décision fait suite à la signature par la société d'une proposition de transaction avec la Commission de régulation de l'énergie (CRE), acceptée comme désistement. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

5 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824259

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la société ALPENTECH dans son recours visant à obtenir une décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Cette décision fait suite à la signature par la société d'une proposition de transaction émise par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), acceptée comme valant désistement. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 relatif au traitement des demandes de remboursement.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

5 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824269

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Cette décision fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) concernant une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

5 février 2026