LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03089

Avocat : VOXLAW

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500778

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. G..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : LAWSON BODY

13 janvier 2026• 4ème chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS OCPI EDJ, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, associée à 99,99% d’une SCI, soutenait que les sommes versées aux associés de cette SCI constituaient des charges déductibles. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement réintégré ces sommes dans le résultat fiscal de la SCI, en application des articles 8 et 218 bis du code général des impôts, et que la société ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 214-69 du code monétaire et financier pour s’y opposer. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la maire de Génissieux avait retiré sa décision de non-opposition et s'était opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de télécommunication. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision de retrait, notamment en raison d'un vice de procédure. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

13 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504068

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Nancy du 9 juillet 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. La condition d'urgence a été présumée remplie en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le motif d'opposition tiré du non-respect d'une charte locale de 2005 étant entaché d'une erreur de droit, cette charte ne constituant pas une règle d'urbanisme applicable au sens des articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515533

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société On Tower France (OTF) pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 5 mai 2025, qui avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'était opposé au projet de rénovation d'une antenne de télécommunications. La société invoquait notamment l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompétence, d'une irrégularité de notification et d'erreurs de droit et de fait dans l'application du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des motifs de l'arrêté fondés sur les articles UCt2 5b) et 9a) du PLUi.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515611

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal de retrait d'un permis de construire tacitement accordé, présentée par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment probante ses difficultés financières alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision de retrait.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410804

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a constaté qu'une décision expresse de refus du 23 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite, et que le préfet avait finalement délivré à M. B... une carte de séjour temporaire d'un an en qualité de parent d'enfant français. Cette délivrance postérieure à l'introduction de la requête a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : LAWSON BODY

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502183

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet de la Loire du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502186

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Nanterre s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant introduit son recours huit mois après la décision attaquée, sans justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes de la SAS Free Mobile concernant l’implantation d’une antenne-relais à Grabels. Dans la première affaire (n° 2305193), la société contestait l’arrêté du maire du 11 juillet 2023 s’opposant à sa déclaration préalable, en invoquant notamment une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur de droit sur les règles d’urbanisme. Dans la seconde affaire (n° 2403426), elle demandait l’annulation de la décision du 16 avril 2024 refusant le raccordement électrique de la station, en soulevant des moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la SAS Free Mobile à verser 2 500 euros à la commune de Grabels au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2003211

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Pour l’intérêt général des Evinois, qui demandait la condamnation de l’État pour carences fautives dans la police des installations classées (usine Métaleurop Nord), notamment en raison d’un défaut de réglementation, de contrôle et de dépollution des sols sur 650 hectares. La requérante sollicitait, à titre principal, la réparation en nature du préjudice écologique ou une indemnité de 7,6 millions d’euros, ainsi que des injonctions assorties d’astreintes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que la prescription quadriennale était acquise pour les faits antérieurs à 2016. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505241

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a examiné la légalité de la décision du maire de La Bastidonne du 26 juillet 2025 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais. Le juge a reconnu l'urgence, non sur le fondement de la présomption légale de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (inapplicable au retrait), mais en raison de l'intérêt public à la couverture mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également estimé que le moyen unique de la requérante, tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait.

Avocat : CABINET PAMLAW

30 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2005134

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour ses carences fautives dans la police des installations classées, ayant conduit à une pollution aux métaux lourds sur 650 hectares autour de l’ancienne usine Métaleurop Nord. La requérante demandait, à titre principal, la réparation en nature ou à hauteur de 578 millions d’euros du préjudice écologique, et à titre subsidiaire, l’annulation du refus implicite du préfet d’agir sur le fondement des articles L. 541-3 et L. 556-3 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la communauté d’agglomération ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour demander réparation d’un préjudice écologique, et que la prescription quadriennale était acquise pour les fautes antérieures à 2016. En l’absence de faute lourde établie pour la période non prescrite, la responsabilité de l’État n’a pas été retenue.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306538

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... et M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le maire de Pluguffan ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 151-43 et R. 421-23 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès existant à la parcelle rendait la déclaration préalable complète. Il a également jugé que l'arrêté respectait l'article R. 424-5 du même code en mentionnant la date d'affichage de l'avis de dépôt.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société Free Mobile contestant une prescription imposée par un arrêté du maire de Muret du 28 août 2023, qui conditionnait la non-opposition à une déclaration préalable pour une station relais au camouflage du pylône par un "pylône arbre". Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que la prescription faisait grief et pouvait être contestée indépendamment. Sur le fond, il a annulé cette prescription, estimant qu'elle imposait une modification substantielle du projet nécessitant le dépôt d'une nouvelle déclaration ou d'un permis de construire, et qu'elle n'était pas nécessaire pour assurer la conformité aux règles d'urbanisme, notamment à l'article A 11 du plan local d'urbanisme relatif à l'aspect extérieur des constructions. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

22 décembre 2025• 6ème Chambre