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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307059

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire de Coignières du 20 mars 2023 s'opposant à l'installation d'antennes relais. Le tribunal a d'abord jugé recevable l'intervention volontaire de la SAS Baby Cocooning, exploitant une crèche à proximité, en raison de son intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant les articles U 2.4.1 et U 11.1.1 du PLU à des installations nécessaires à un service public d'intérêt collectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'intégrant dans l'environnement bâti existant.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505302

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant jugé l'arrêté préfectoral conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506706

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en raison de faits de proxénétisme, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de l'intéressée. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : LAWSON BODY

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506717

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. Il a également estimé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale au Nigéria. En conséquence, les autres décisions attaquées ont été jugées légales.

Avocat : LAWSON BODY

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00815

Avocat : LAWSON- BODY

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404926

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Cabris s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free mobile pour la construction d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur le dépassement de l'emprise au sol maximale prévue à l'article 9 du règlement de la zone UC du plan local d'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, l'article 13 du même règlement exempte les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, comme les antennes-relais, des dispositions de l'article 9. La demande de sursis à statuer de la commune, visant à obtenir un rapport d'exposimétrie, a également été rejetée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400506

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., infirmière au CHU de La Réunion, d’une requête en annulation de la décision du 12 février 2024 modifiant son affectation à compter du 1er janvier 2024. La requérante soutenait que cette mesure s’inscrivait dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que la décision d’affectation constituait une mesure d’ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l’agent. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du moyen tiré du harcèlement moral.

Avocat : LAWCEAN SELARLU

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515138

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé par la société Free Mobile sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commune de Montlhéry s’est opposée à une déclaration préalable pour l’édification d’une station-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu six mois pour saisir le juge des référés et la couverture mobile de la zone n’étant pas démontrée comme insuffisante. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés de l’inconstructibilité de la zone naturelle et de la protection des sites et paysages. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507692

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension introduit par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Perros-Guirec s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire et d'une erreur d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme. La commune de Perros-Guirec se défend en soutenant que le projet est soumis à l'autorisation du ministre de la défense en raison de sa situation dans le champ de vue d'un poste électro-sémaphorique, et que le silence de ce ministre vaut refus tacite, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration préalable. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

14 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03145

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03668

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03669

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03089

Avocat : VOXLAW

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500778

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. G..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : LAWSON BODY

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS OCPI EDJ, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, associée à 99,99% d’une SCI, soutenait que les sommes versées aux associés de cette SCI constituaient des charges déductibles. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement réintégré ces sommes dans le résultat fiscal de la SCI, en application des articles 8 et 218 bis du code général des impôts, et que la société ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 214-69 du code monétaire et financier pour s’y opposer. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la maire de Génissieux avait retiré sa décision de non-opposition et s'était opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de télécommunication. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision de retrait, notamment en raison d'un vice de procédure. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

13 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504068

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Nancy du 9 juillet 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. La condition d'urgence a été présumée remplie en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le motif d'opposition tiré du non-respect d'une charte locale de 2005 étant entaché d'une erreur de droit, cette charte ne constituant pas une règle d'urbanisme applicable au sens des articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515533

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société On Tower France (OTF) pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 5 mai 2025, qui avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'était opposé au projet de rénovation d'une antenne de télécommunications. La société invoquait notamment l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompétence, d'une irrégularité de notification et d'erreurs de droit et de fait dans l'application du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des motifs de l'arrêté fondés sur les articles UCt2 5b) et 9a) du PLUi.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

12 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204739

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Immo gold d’un recours pour excès de pouvoir. Par un mémoire du 2 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

9 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre