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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2025. Le requérant, de nationalité géorgienne, demandait l'annulation des décisions portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506815

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 26 septembre 2025 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d’accueil pour refus d’hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le refus d’une proposition d’hébergement constitue un motif de refus initial du bénéfice des conditions matérielles d’accueil (article L. 551-15 du CESEDA) et non un motif de cessation de ce bénéfice (article L. 551-16). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALAY

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503362

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, car M. B... est le père d'un enfant français mineur résidant en France et exerce l'autorité parentale à son égard, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations en ne délivrant pas un certificat de résidence "vie privée et familiale".

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112169

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (274 936 €) au titre de 2014, consécutive à un rehaussement de la valeur de titres de la société BEFI acquis par M. C..., l'administration ayant estimé que la différence de prix constituait un avantage occulte imposable comme revenu distribué sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Les requérants contestaient la méthode d'évaluation des titres retenue par l'administration, notamment la combinaison de méthodes et la prise en compte des dettes sociales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement établi l'existence d'un écart significatif entre le prix de cession et la valeur vénale des titres, ainsi que l'intention libérale, et que la méthode d'évaluation n'était pas radicalement viciée.

Avocat : DELAYAT

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04875

Avocat : CABINET IVALDI & GUEROULT D'AUBLAY

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305162

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... C..., ressortissante colombienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Koenig Invest, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (302 663 euros) mises à sa charge en tant que tête d'un groupe fiscal intégré suite à la rectification des résultats de sa filiale GH Concorde. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance des articles L. 55, L. 57 et L. 54 B du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation d'un actif immobilier. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que les moyens de fond, y compris la demande de report en arrière du déficit fiscal sur le fondement de l'article 223 S du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03076

Avocat : AZOULAY-CADOCH

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319521

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GH Concorde. Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés mises à la charge de la société mère du groupe fiscal intégré, la société Koenig Invest, pour un montant de 302 663 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en décharge, car la société GH Concorde n'avait pas qualité pour contester les impositions de la société mère, seule redevable légale en vertu de l'article 223 A du code général des impôts. La demande subsidiaire de report en arrière du déficit a également été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable sur ce point.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503844

Avocat : CORLAY

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503844.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517982

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 prescrivant des mesures contre l’insalubrité d’un logement. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de contradictoire et erreur de fait. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur le code de la santé publique. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAY

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de Mme C... concernant sa demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Pour les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416653

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Ce refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" était fondé sur la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour agression sexuelle, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, même si le casier judiciaire était vierge, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans ont été maintenues.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 11 juin 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOULAY CELIA

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, défavorable à la délivrance du titre, ne permettait pas de présumer que l'état de santé de l'intéressée justifiait un tel titre au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300594

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a condamné le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe à indemniser les trois enfants de M. H... E... pour leur préjudice d’affection suite au décès de leur père, survenu lors de sa prise en charge en juillet 2011. La responsabilité de l’établissement a été engagée pour faute dans l’organisation et le fonctionnement du service, le patient ayant été oublié pendant plus de 21 heures, ce qui a conduit à son décès. Cette faute a été reconnue par un jugement correctionnel et un précédent jugement administratif définitif. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L.1142-1 du code de la santé publique pour retenir la responsabilité, et a accordé une indemnisation de 6 000 euros à chaque requérant, soit 18 000 euros au total, en raison d’une perte de chance de 30% d’éviter le décès.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505015

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue confirme le refus préfectoral, fondé sur l'insuffisance de ressources stables du demandeur pour subvenir aux besoins de sa famille.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

6 octobre 2025