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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402454

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, dès lors que M. B, titulaire d'un titre de séjour permanent ukrainien, n'établissait pas être dans l'incapacité de retourner durablement dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 581-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2001/55/CE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403776

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l’assignant à résidence dans l’Aisne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504293

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 21 mai 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision contestée ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que le requérant ne justifie pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505836

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. D E contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite d'abrogation de l'arrêté, faute de demande préalable. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAYDEVANT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505960

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. D E contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite d'abrogation de l'arrêté, faute de demande préalable établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAYDEVANT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un couple de ressortissants géorgiens demandant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour (APS) en tant qu'accompagnants d'enfant malade. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde leur avait délivré, en cours d'instance, une APS valable trois mois, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a ensuite rejeté la demande subsidiaire visant à obtenir une APS de six mois, faute pour les requérants de justifier de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409914

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La formation collégiale a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6, pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507319

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 15 avril 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une autorisation préalable d’activité d’agent de sécurité à M. B. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la décision privant le requérant de son emploi et le plaçant dans une situation de précarité financière. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l’absence d’irrégularité procédurale et compte tenu des faits d’escroquerie et de travail dissimulé reprochés. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET BOULAY - Avocat

2 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 2 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné plusieurs requêtes d’entreprises (SIVAN, La Fayette DIS, Monop’) contestant des arrêtés préfectoraux (n° 2022-01115, 2022-01285 et 2023-00030) interdisant la vente à emporter et la consommation de boissons alcooliques à certaines heures autour des gares de l’Est et du Nord à Paris. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire, la méconnaissance du principe d’égalité, et le caractère inadapté, non nécessaire et disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les restrictions étaient justifiées par la nécessité de prévenir les troubles à l’ordre public. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406026

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

20 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204311

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 29 juin 2022 par laquelle La Poste a refusé de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 juillet 2018 à Mme C, agent technique. La juridiction retient que la décision a été signée par une autorité incompétente, faute pour La Poste de justifier de la publication régulière des délégations de pouvoir nécessaires. En conséquence, le tribunal enjoint à La Poste de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois. La solution se fonde sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULLAY

19 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 22 octobre 2024 lui retirant le résultat favorable à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, ainsi que le bénéfice de l’épreuve pratique. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur les incohérences relevées lors de l’entretien du requérant, notamment sur le lieu de l’examen, l’hébergement et la description de la salle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet le retrait d’un acte obtenu par fraude même après le délai de droit commun.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

18 juin 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 14 avril 2024 refusant l'entrée en France à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un gardien de la paix ne disposant pas du grade de brigadier exigé par l'article R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, mais a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403801

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024 lui refusant un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur d'appréciation sur le caractère suffisant de ses ressources, ni erreur manifeste quant au risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

16 juin 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203060

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement d’office de Mme B, qui contestait son ajournement définitif à une licence professionnelle et le refus de l’université d’Orléans de l’autoriser à remplacer un stage par un projet d’entreprise. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a ordonné le désistement de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOULLAY

12 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207814

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du CROUS d'Aix-Marseille de renouveler l'attribution d'un logement à M. E pour l'année 2022-2023. Le requérant invoquait une rupture d'égalité de traitement et des difficultés de paiement des aides au logement. Le tribunal a rejeté la requête n° 2206106, estimant que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant, car la situation de l'étudiant étranger cité en comparaison (retard de loyer de 299,97 €) n'était pas identique à celle de M. E (retard de 669,82 €). La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302936

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

21 mai 2025• 9ème chambre