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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAYEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00675

Avocat : AZOULAY-CADOCH

19 septembre 2025• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que l’arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, en application des textes précités et du droit de l’Union européenne.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de Paris Habitat de réexaminer sa demande de transfert de bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que le litige relève du contrat de bail social de nature privée et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative et l’article 14 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

16 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00877

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales suffisamment fortes en France pour bénéficier d'un titre de séjour, malgré son ancienneté de séjour.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03186

Avocat : CABINET IVALDI & GUEROULT D'AUBLAY

15 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427471

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 avril 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué en fonction des conditions d'hébergement prolongées et de la durée de la carence, a été indemnisé à hauteur de 2 000 euros.

Avocat : GOULAY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429100

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2017. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le préjudice, incluant troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, a été évalué pour la période à compter d'octobre 2021. La somme allouée est fixée tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : GOULAY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515979

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant chinois, conteste la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut vers un titre "vie privée et familiale". Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un refus de renouvellement mais d'un changement de fondement de titre, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières la caractérisant. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

10 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02118

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211635

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B, car le CNAPS lui a délivré la carte sollicitée après l'introduction des recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice) sont rejetées.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500406

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. A n'a pas justifié avoir déposé ses demandes via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir présenté les pièces justificatives requises. En l'absence de preuve d'une demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration depuis le 24 avril 2025 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la situation de M. A, dont le précédent titre "visiteur" a expiré, ne justifie pas une intervention à très bref délai du juge des référés.

Avocat : NICOLAY PAUL

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de Paris Habitat refusant le transfert à son profit du bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail social de nature privée, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

2 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502417

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée, une mesure de police relevant du tribunal du lieu de résidence en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

29 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01144

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 août 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00991

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

28 août 2025• Juge des référés