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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAYEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501266

Avocat : GOULAY

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501266.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432578

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 900 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 octobre 2022, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de l’hébergement prolongé en structure sociale avec ses deux enfants. La somme allouée inclut les intérêts à la date du jugement, et les demandes accessoires de frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : GOULAY

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505771

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. Il ordonne en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. A... dans un logement de type T4, sous astreinte de 800 euros par mois de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : LAYET

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525999

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 janvier 2024 condamnant l’État à lui verser 4 000 euros pour absence de relogement. Constatant que l’administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GOULAY

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Le Concierge visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 149 546 euros pour la période du 1er août 2019 au 31 décembre 2021. La société contestait la méthode de reconstitution des recettes et la procédure de taxation d’office, tout en revendiquant une exonération de TVA pour des exportations hors Union européenne et un droit à déduction de la TVA sur des achats effectués par des intermédiaires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la société ne justifiait pas de la réalité des exportations faute de documents douaniers probants et que les intermédiaires ne pouvaient être regardés comme de simples mandataires transparents. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les rappels de TVA et les pénalités appliqués sur le fondement des articles 256, 269, 271 et 262 du code général des impôts, ainsi que des articles L. 67 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LAYANI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305220

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de la SAS Le Concierge contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 149 546 euros pour la période du 1er août 2019 au 31 décembre 2021. La société, qui exerce une activité de vente de biens, n’a pas démontré la réalité des exportations hors Union européenne justifiant une exonération de TVA, ni établi le droit à déduction de la TVA sur ses achats via des intermédiaires. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution par les encaissements n’était pas radicalement viciée et que la procédure de taxation d’office était régulière, faute pour la société d’avoir souscrit ses déclarations. La solution retenue s’appuie sur les articles 269, 262 du code général des impôts et les articles L. 67 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LAYANI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503344

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 21 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un particulier. La somme allouée couvre la période du 21 juillet 2021 au 4 novembre 2025, tous intérêts compris. La demande d'indemnité mensuelle future pour absence de relogement a été rejetée, le préjudice futur n'étant pas certain.

Avocat : GOULAY

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531939

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au classement d’une demande de logement social situé à Choisy-le-Roi, présenté par Mme A... contre RATP Habitat. Le juge constate que le logement en cause se trouve dans le département du Val-de-Marne, lequel relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal de Paris se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GOULAY

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505475

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024, qui n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : LAYET

3 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501237

Avocat : CORLAY

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501237.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... qui, après avoir chuté sur une grille d'aération d'un parking place Saint-Julien à Albi, recherchait la responsabilité de la communauté d'agglomération de l'Albigeois (propriétaire) ou, subsidiairement, de la commune d'Albi (gestionnaire de la voie publique) pour défaut d'entretien normal. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., estimant que la preuve du lien de causalité entre la chute et l'état de la grille n'était pas rapportée, et a également rejeté les appels en garantie formés entre les défendeurs. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération et 1 500 euros à la commune d'Albi au titre des frais de justice.

Avocat : SCP F. DOUCHEZ-B. LAYANI-AMAR

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112169

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (274 936 €) au titre de 2014, consécutive à un rehaussement de la valeur de titres de la société BEFI acquis par M. C..., l'administration ayant estimé que la différence de prix constituait un avantage occulte imposable comme revenu distribué sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Les requérants contestaient la méthode d'évaluation des titres retenue par l'administration, notamment la combinaison de méthodes et la prise en compte des dettes sociales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement établi l'existence d'un écart significatif entre le prix de cession et la valeur vénale des titres, ainsi que l'intention libérale, et que la méthode d'évaluation n'était pas radicalement viciée.

Avocat : DELAYAT

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319521

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GH Concorde. Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés mises à la charge de la société mère du groupe fiscal intégré, la société Koenig Invest, pour un montant de 302 663 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en décharge, car la société GH Concorde n'avait pas qualité pour contester les impositions de la société mère, seule redevable légale en vertu de l'article 223 A du code général des impôts. La demande subsidiaire de report en arrière du déficit a également été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable sur ce point.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Koenig Invest, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (302 663 euros) mises à sa charge en tant que tête d'un groupe fiscal intégré suite à la rectification des résultats de sa filiale GH Concorde. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance des articles L. 55, L. 57 et L. 54 B du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation d'un actif immobilier. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que les moyens de fond, y compris la demande de report en arrière du déficit fiscal sur le fondement de l'article 223 S du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement actuel cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. M. B... n'a pas prouvé que son logement était inadapté à ses besoins ou à ses capacités financières, malgré l'allocation supplémentaire invalidité de son épouse. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le maintien de la famille dans un logement non adapté, prévu pour une seule personne, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, qui n'a pas été relogée et demandait 20 000 euros de dommages et intérêts pour la carence fautive de l'État. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai légal. Cependant, il précise que le seul motif de l'ancienneté de la demande de logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; il faut démontrer que le logement actuel est inadapté, notamment en termes de surface. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503060

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement adapté dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme A... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

26 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503094

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LAYET

26 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417276

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 200 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 22 septembre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 22 mars 2023, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme A, hébergée avec ses enfants dans une structure sociale, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GOULAY

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13