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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise, signataire des décisions, était incompétent pour prendre une OQTF à l'encontre d'un ressortissant algérien, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur en vertu de l'article L. 611-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette illégalité vicie l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlent.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310121

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chaumontel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment l'éventuelle incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). La décision finale, qui statue sur la légalité de l'arrêté attaqué, s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

BOULAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601085

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement de titre de séjour et des mesures d'éloignement associées. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions préfectorales, notamment concernant la motivation, la procédure de retrait de la protection internationale et l'appréciation de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

5 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511457

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

4 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503469

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le refus, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal car le requérant, conjoint de Français, n'était pas en possession d'un visa de long séjour et n'est pas entré régulièrement en France. Il écarte également les griefs de vice de motivation et de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601260

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : VALAY

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503331

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malgache, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, était suffisante au regard des articles L. 422-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603984

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé formulée par la société Kuruvi contre un permis de construire accordé à la société Primaprix. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté municipal et n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : LAYMOND

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601610

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'une ressortissante étrangère. Le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies du fait du risque de perte d'emploi lié à la situation irrégulière. L'Etat a par ailleurs été condamné à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés.

Avocat : NICOLAY PAUL

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404644

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le refus est justifié par l'absence de preuve de ressources stables et suffisantes sur la période de référence de cinq ans, comme l'exige la réglementation.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

19 février 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601339

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation de soins vitaux et que l'avis médical de l'OFII, invoqué par le préfet, ne permettait pas d'écarter un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la situation du requérant sous astreinte.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

19 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande en responsabilité contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant demandait réparation des préjudices subis suite au rejet fautif de sa demande de carte professionnelle d'agent de sécurité, décision annulée par le même tribunal en 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du CNAPS pour faute et a ordonné une expertise afin d'évaluer le préjudice financier lié à la perte de chance d'emploi, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508448

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la présence continue en France de M. A... n'était établie que depuis 2024 et que les éléments produits ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600947

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que la motivation des arrêtés est suffisante et que le préfet de police n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH), au regard des faits de violences conjugales constatés. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLAY

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407295

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas préalablement la commission du titre de séjour, et ce, même en invoquant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du CESEDA.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

17 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502849

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait procédé à un réexamen complet de la situation de l'intéressé, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée. Il a estimé que la décision de refus ne violait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France et de la présence de sa famille au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504292

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Bombongo Mulumba, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que l’administration avait pu légalement remettre en cause la valeur probante des actes d’état civil produits, en application de l’article 47 du code civil, en raison d’incohérences non expliquées, sans que le requérant ne démontre leur authenticité. Il a ainsi jugé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 424-11 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : VALAY

11 février 2026• 2ème Chambre