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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502849

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait procédé à un réexamen complet de la situation de l'intéressé, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée. Il a estimé que la décision de refus ne violait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France et de la présence de sa famille au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516875

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales conclusions, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAY PAUL

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410748

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite à la délivrance postérieure de l'autorisation par le CNAPS, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOULAY

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la société VLM Dépannage. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les éléments financiers produits étant insuffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête au fond, visant l'annulation de la décision préfectorale, reste pendante devant la juridiction.

Avocat : BOULAY

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504292

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Bombongo Mulumba, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que l’administration avait pu légalement remettre en cause la valeur probante des actes d’état civil produits, en application de l’article 47 du code civil, en raison d’incohérences non expliquées, sans que le requérant ne démontre leur authenticité. Il a ainsi jugé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 424-11 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : VALAY

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « Le Palace du chocolat ». Le juge estime que la durée de la fermeture n'est pas disproportionnée au regard des faits de vente de cocaïne commis par l'exploitant dans ce commerce familial situé dans une station de sports d'hiver fréquentée. Il en déduit qu'il n'est pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. La requête est rejetée.

Avocat : SCP BLAYON-RIZZI-PIRAS

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600525

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., ressortissante malienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait d'une demande de réexamen au sens de l'article L. 551-15 du même code. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : VALAY

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la société « Petko Angelov BV », qui contestait un arrêté préfectoral d’interdiction de cabotage. La requête en excès de pouvoir visait l’annulation de cette interdiction prononcée pour six mois par le préfet de la région Occitanie. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET NIKOLAY KOSTADINOV

5 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402376

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur une demande d'annulation d'un refus implicite de l'OFII de communiquer des dossiers médicaux et administratifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions des requérants concernant la communication de certains documents, car ceux-ci avaient déjà été fournis ou n'avaient pas fait l'objet d'une demande préalable à l'administration ou à la CADA. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : SCP NICOLAY

5 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503922

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402377

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l'OFII de communiquer le dossier médical et administratif d'un enfant mineur dans le cadre d'une demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé la demande partiellement recevable, annulant le refus pour les documents non encore fournis et rejetant les conclusions concernant les pièces déjà communiquées ou non demandées en amont. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives au droit d'accès aux documents administratifs.

Avocat : SCP NICOLAY

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du préfet du Val-d'Oise annulant sa convocation en préfecture pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen après une obligation de quitter le territoire (OQTF), n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 février 2026• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600536

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2026 ordonnant le transfert de M. B... vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le recours à un interprète par téléphone n'était pas justifié par une situation de nécessité. Le tribunal estime que l'éloignement géographique de la société d'interprétariat ne constitue pas une telle nécessité, privant ainsi l'étranger d'une garantie essentielle.

Avocat : VALAY

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502377

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 21 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601240

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité administrative (le Conseil national des activités privées de sécurité) a accordé la carte à la requérante après l'introduction du recours. Le tribunal condamne néanmoins cette autorité à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la commune de Clamart de constater l'état insalubre de son logement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, n'était pas utile au vu du non-respect des protocoles de désinfestation par la requérante, et qu'aucun péril grave ne pouvait être caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

2 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, du CESEDA ou de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la suspension est refusée et la demande d'injonction au préfet est rejetée.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville à la maison centrale d’Ensisheim. Le tribunal a jugé que cette décision d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. C... n’a pas démontré que l’éloignement de sa compagne et de sa sœur excédait les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre