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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600536

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2026 ordonnant le transfert de M. B... vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le recours à un interprète par téléphone n'était pas justifié par une situation de nécessité. Le tribunal estime que l'éloignement géographique de la société d'interprétariat ne constitue pas une telle nécessité, privant ainsi l'étranger d'une garantie essentielle.

Avocat : VALAY

3 février 2026• Eloignement 72 heures
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02408

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

3 février 2026• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601240

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité administrative (le Conseil national des activités privées de sécurité) a accordé la carte à la requérante après l'introduction du recours. Le tribunal condamne néanmoins cette autorité à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502377

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 21 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, du CESEDA ou de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la suspension est refusée et la demande d'injonction au préfet est rejetée.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la commune de Clamart de constater l'état insalubre de son logement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, n'était pas utile au vu du non-respect des protocoles de désinfestation par la requérante, et qu'aucun péril grave ne pouvait être caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville à la maison centrale d’Ensisheim. Le tribunal a jugé que cette décision d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. C... n’a pas démontré que l’éloignement de sa compagne et de sa sœur excédait les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503390

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, faute pour le requérant de démontrer avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

28 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05654

Avocat : AZOULAY-CADOCH

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600744

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la poursuite de ses études et de son contrat d'apprentissage. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409949

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien, au motif d’un défaut de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, car le préfet n’a pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sans délai, sans astreinte.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, de reloger Mme C... et sa famille. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de Paris le 6 juin 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté l’urgence persistante de sa situation, vivant avec ses quatre enfants dans une chambre d’hébergement, et a assorti son injonction d’une astreinte.

Avocat : GOULAY

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405519

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 février 2023, reconnaissant M. A... B... comme prioritaire pour un hébergement d'urgence, engage sa responsabilité pour faute. Cette responsabilité est fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, l'administration n'ayant pas proposé de solution dans le délai de six semaines imparti. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, malgré son relogement ultérieur dans le secteur privé. La solution retenue indemnise le préjudice subi entre le 23 mars 2023 et la date du jugement.

Avocat : LAYET

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405512

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d’urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 23 mars 2023. L’indemnité a été fixée à 710 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d’existence. Les conclusions relatives aux frais d’avocat ont été rejetées, le requérant n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504504

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé de délivrer le titre sollicité. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VALAY

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant son classement en rang de priorité n°2 pour l'attribution d'un logement social. La juridiction a jugé que cette décision de classement, prise par la commission d'attribution de la société ICF Habitat La Sablière, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : GOULAY

15 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02952

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... contestant le classement au rang 2 de sa demande de logement social par la commission d’attribution de la société ICF Habitat La Sablière. Le juge a considéré que la décision attaquée, relative à un rang de priorité et non à un refus d’attribution, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506156

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : NICOLAY PAUL

14 janvier 2026