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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

328 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

328

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LAYEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03186

Avocat : CABINET IVALDI & GUEROULT D'AUBLAY

15 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515979

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant chinois, conteste la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut vers un titre "vie privée et familiale". Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un refus de renouvellement mais d'un changement de fondement de titre, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières la caractérisant. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

10 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211635

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B, car le CNAPS lui a délivré la carte sollicitée après l'introduction des recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice) sont rejetées.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500406

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. A n'a pas justifié avoir déposé ses demandes via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir présenté les pièces justificatives requises. En l'absence de preuve d'une demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration depuis le 24 avril 2025 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la situation de M. A, dont le précédent titre "visiteur" a expiré, ne justifie pas une intervention à très bref délai du juge des référés.

Avocat : NICOLAY PAUL

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de Paris Habitat refusant le transfert à son profit du bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail social de nature privée, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

2 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502417

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée, une mesure de police relevant du tribunal du lieu de résidence en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

29 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01144

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 août 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00991

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

28 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421117

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de l’autoriser à changer son nom de famille en « Kamon » ou « Rumpy Kamon ». Postérieurement à l’introduction du recours, un décret du 12 décembre 2024 a accordé le changement de nom sollicité, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BOULAY

22 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Digitek, qui demandait la décharge d’impositions supplémentaires (TVA, impôt sur les sociétés et pénalités) d’un montant de 154 985 euros. La requête a été jugée prématurée car, à la date de son introduction, aucune décision expresse ou implicite de l’administration fiscale sur la réclamation préalable du contribuable n’était encore née, en méconnaissance des articles R. 190-1 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY

12 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante nigérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation par son manque de diligence en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

1 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 500 euros par mois de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503448

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502664

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient la responsabilité de l'État en tant que garant du droit au logement opposable, imposant une obligation de résultat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger Mme B sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est une injonction de relogement assortie d'une astreinte, fondée sur le constat de l'absence d'offre dans le délai légal.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502660

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter la France. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal de Dijon a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00291

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

15 juillet 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403776

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l’assignant à résidence dans l’Aisne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 juillet 2025