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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04875

Avocat : CABINET IVALDI & GUEROULT D'AUBLAY

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305162

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... C..., ressortissante colombienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319521

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GH Concorde. Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés mises à la charge de la société mère du groupe fiscal intégré, la société Koenig Invest, pour un montant de 302 663 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en décharge, car la société GH Concorde n'avait pas qualité pour contester les impositions de la société mère, seule redevable légale en vertu de l'article 223 A du code général des impôts. La demande subsidiaire de report en arrière du déficit a également été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable sur ce point.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Koenig Invest, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (302 663 euros) mises à sa charge en tant que tête d'un groupe fiscal intégré suite à la rectification des résultats de sa filiale GH Concorde. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance des articles L. 55, L. 57 et L. 54 B du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation d'un actif immobilier. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que les moyens de fond, y compris la demande de report en arrière du déficit fiscal sur le fondement de l'article 223 S du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503844

Avocat : CORLAY

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503844.20251014• 4ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03076

Avocat : AZOULAY-CADOCH

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416653

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Ce refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" était fondé sur la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour agression sexuelle, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, même si le casier judiciaire était vierge, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans ont été maintenues.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, défavorable à la délivrance du titre, ne permettait pas de présumer que l'état de santé de l'intéressée justifiait un tel titre au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300594

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a condamné le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe à indemniser les trois enfants de M. H... E... pour leur préjudice d’affection suite au décès de leur père, survenu lors de sa prise en charge en juillet 2011. La responsabilité de l’établissement a été engagée pour faute dans l’organisation et le fonctionnement du service, le patient ayant été oublié pendant plus de 21 heures, ce qui a conduit à son décès. Cette faute a été reconnue par un jugement correctionnel et un précédent jugement administratif définitif. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L.1142-1 du code de la santé publique pour retenir la responsabilité, et a accordé une indemnisation de 6 000 euros à chaque requérant, soit 18 000 euros au total, en raison d’une perte de chance de 30% d’éviter le décès.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et non établi du séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son concubin. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406042

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence de copie intégrale de l'acte de naissance et de justificatif d'identité du père), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de dossier incomplet.

Avocat : VALAY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement actuel cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. M. B... n'a pas prouvé que son logement était inadapté à ses besoins ou à ses capacités financières, malgré l'allocation supplémentaire invalidité de son épouse. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, qui n'a pas été relogée et demandait 20 000 euros de dommages et intérêts pour la carence fautive de l'État. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai légal. Cependant, il précise que le seul motif de l'ancienneté de la demande de logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; il faut démontrer que le logement actuel est inadapté, notamment en termes de surface. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le maintien de la famille dans un logement non adapté, prévu pour une seule personne, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417276

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 200 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 22 septembre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 22 mars 2023, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme A, hébergée avec ses enfants dans une structure sociale, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GOULAY

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 22 novembre 2022 par lequel le maire de Sarcelles avait radié Mme B... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, adressée le 25 octobre 2022, ne pouvait constituer une base légale pour une radiation, car Mme B... était alors en congé de maladie, ce qui la plaçait toujours en position d’activité et rendait la procédure d’abandon de poste inapplicable. En conséquence, la radiation a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La commune de Sarcelles a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAY

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-ivoirien plutôt que sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à la demande de carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise". La solution retenue repose sur l'article 14 de la convention franco-ivoirienne, qui renvoie au droit national pour les points non traités, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025• 11ème Chambre