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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300594

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a condamné le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe à indemniser les trois enfants de M. H... E... pour leur préjudice d’affection suite au décès de leur père, survenu lors de sa prise en charge en juillet 2011. La responsabilité de l’établissement a été engagée pour faute dans l’organisation et le fonctionnement du service, le patient ayant été oublié pendant plus de 21 heures, ce qui a conduit à son décès. Cette faute a été reconnue par un jugement correctionnel et un précédent jugement administratif définitif. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L.1142-1 du code de la santé publique pour retenir la responsabilité, et a accordé une indemnisation de 6 000 euros à chaque requérant, soit 18 000 euros au total, en raison d’une perte de chance de 30% d’éviter le décès.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505015

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue confirme le refus préfectoral, fondé sur l'insuffisance de ressources stables du demandeur pour subvenir aux besoins de sa famille.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402345

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale d'un mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et non établi du séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son concubin. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406042

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence de copie intégrale de l'acte de naissance et de justificatif d'identité du père), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de dossier incomplet.

Avocat : VALAY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509307

Le Tribunal Administratif de Marseille, par ordonnance du 13 août 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, acté en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 22 novembre 2022 par lequel le maire de Sarcelles avait radié Mme B... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, adressée le 25 octobre 2022, ne pouvait constituer une base légale pour une radiation, car Mme B... était alors en congé de maladie, ce qui la plaçait toujours en position d’activité et rendait la procédure d’abandon de poste inapplicable. En conséquence, la radiation a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La commune de Sarcelles a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAY

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516972

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409350

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 8 septembre 2022. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-ivoirien plutôt que sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à la demande de carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise". La solution retenue repose sur l'article 14 de la convention franco-ivoirienne, qui renvoie au droit national pour les points non traités, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du mariage de l'intéressé avec une ressortissante française depuis 2021 et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : VALAY

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505036

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que l’arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, en application des textes précités et du droit de l’Union européenne.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de Paris Habitat de réexaminer sa demande de transfert de bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que le litige relève du contrat de bail social de nature privée et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative et l’article 14 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

16 septembre 2025