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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508378

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'apprentissage. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de délégation de signature, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

21 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02760

Avocat : AARPI BOULAY & LEVY AVOCATS

18 juillet 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405329

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas pris en compte les éléments de la vie privée et familiale de l'intéressé postérieurs à la période de fraude (usage de la fausse identité de son frère), en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : A.A.R.P.I. IVALDI ET DE GUE´ROULT D'AUBLAY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405625

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, faute d'avoir été présentées par une requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402454

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, dès lors que M. B, titulaire d'un titre de séjour permanent ukrainien, n'établissait pas être dans l'incapacité de retourner durablement dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 581-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2001/55/CE.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI du Pressoir, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société soutenait avoir valablement opté pour l'assujettissement à la TVA dès son immatriculation en 2017, mais le tribunal a jugé que l'option n'avait pas été déclarée expressément à l'administration fiscale selon les modalités requises par les articles 260, 286 du code général des impôts et 193, 195 de son annexe II. La procédure de taxation d'office pour carence déclarative a été validée, et la demande de réduction des rappels, d'un montant total de 62 436 euros, a été rejetée.

Avocat : DELAYAT

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505836

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. D E contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite d'abrogation de l'arrêté, faute de demande préalable. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAYDEVANT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505960

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. D E contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite d'abrogation de l'arrêté, faute de demande préalable établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAYDEVANT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un couple de ressortissants géorgiens demandant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour (APS) en tant qu'accompagnants d'enfant malade. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde leur avait délivré, en cours d'instance, une APS valable trois mois, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a ensuite rejeté la demande subsidiaire visant à obtenir une APS de six mois, faute pour les requérants de justifier de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409914

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La formation collégiale a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6, pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507319

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 15 avril 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une autorisation préalable d’activité d’agent de sécurité à M. B. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la décision privant le requérant de son emploi et le plaçant dans une situation de précarité financière. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l’absence d’irrégularité procédurale et compte tenu des faits d’escroquerie et de travail dissimulé reprochés. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET BOULAY - Avocat

2 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309010

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices liés à l’annulation du rejet de sa demande d’asile et à un retard de délivrance de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’OFPRA ne pouvait être engagée pour le retard de délivrance du titre de séjour, cette compétence relevant du préfet en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’illégalité de la décision de l’OFPRA annulée par la Cour nationale du droit d’asile, le tribunal a estimé que M. B n’apportait pas la preuve de préjudices directs et certains. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : LAYMOND

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné plusieurs requêtes d’entreprises (SIVAN, La Fayette DIS, Monop’) contestant des arrêtés préfectoraux (n° 2022-01115, 2022-01285 et 2023-00030) interdisant la vente à emporter et la consommation de boissons alcooliques à certaines heures autour des gares de l’Est et du Nord à Paris. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire, la méconnaissance du principe d’égalité, et le caractère inadapté, non nécessaire et disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les restrictions étaient justifiées par la nécessité de prévenir les troubles à l’ordre public. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406026

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

20 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204311

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 29 juin 2022 par laquelle La Poste a refusé de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 juillet 2018 à Mme C, agent technique. La juridiction retient que la décision a été signée par une autorité incompétente, faute pour La Poste de justifier de la publication régulière des délégations de pouvoir nécessaires. En conséquence, le tribunal enjoint à La Poste de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois. La solution se fonde sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULLAY

19 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 22 octobre 2024 lui retirant le résultat favorable à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, ainsi que le bénéfice de l’épreuve pratique. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur les incohérences relevées lors de l’entretien du requérant, notamment sur le lieu de l’examen, l’hébergement et la description de la salle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet le retrait d’un acte obtenu par fraude même après le délai de droit commun.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

18 juin 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 14 avril 2024 refusant l'entrée en France à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un gardien de la paix ne disposant pas du grade de brigadier exigé par l'article R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, mais a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403801

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024 lui refusant un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur d'appréciation sur le caractère suffisant de ses ressources, ni erreur manifeste quant au risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

16 juin 2025• 10ème chambre