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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LAYEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605724

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d’un rejet implicite de délivrance d’un duplicata de carte de résident. La requête est jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à des difficultés pour renouveler ses certificats professionnels (CACES) et justifier de son séjour, n'avait pas caractérisé l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600037

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La juridiction a rappelé que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : LAYET

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que la requérante ne justifiait d’aucune circonstance particulière, comme une activité professionnelle menacée, rendant nécessaire une délivrance rapide du document. La précarité de sa situation administrative, qui durait depuis plusieurs années, n’était pas imputable à l’absence de récépissé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507442

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 mars 2025, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante sous astreinte, et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506927

Recours de M. C... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête est jugée recevable, la requérante ayant saisi le tribunal dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502377

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 21 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505771

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. Il ordonne en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. A... dans un logement de type T4, sous astreinte de 800 euros par mois de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : LAYET

6 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505475

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024, qui n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : LAYET

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402345

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale d'un mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503094

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LAYET

26 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503060

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement adapté dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme A... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

26 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509307

Le Tribunal Administratif de Marseille, par ordonnance du 13 août 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, acté en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

26 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00991

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

28 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante nigérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation par son manque de diligence en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

1 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 500 euros par mois de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025