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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601557

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure contradictoire et à l'insuffisance de motivation.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602466

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que l'autorité préfectorale a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé et que la mesure ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU LEBLANC MARC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601761

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre au requérant un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite et que le requérant, ayant déposé un dossier complet, avait droit à ce document provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504301

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune d'Avignon d'une demande de désignation d'expert pour constater des malfaçons sur une porte monumentale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la procédure d'expertise préalable n'était pas justifiée en l'absence de contestation sérieuse sur l'existence des désordres et que la commune disposait déjà d'éléments suffisants pour engager une action en responsabilité. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction.

Avocat : SCP FOURNIER - DE VILLERS

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602392

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de permis de construire opposé à la société Bouygues Immobilier par la commune de Chamonix-Mont-Blanc. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315662

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se substituant à la décision préfectorale initiale, dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer le degré d'assimilation du demandeur, notamment ses connaissances sur l'histoire et la culture françaises. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

6 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale, au regard des délais de procédure. Ils ont également considéré que l'absence de preuve suffisante de la filiation de l'enfant et de la stabilité de la vie commune ne permettait pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

6 mars 2026
TA14Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402087

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante maternelle. Le tribunal a jugé que la décision du président du conseil départemental du Calvados, prise après avis de la commission consultative paritaire, était régulière et fondée sur le constat que les conditions d'accueil ne garantissaient plus la sécurité et l'épanouissement des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 421-3, R. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LEBEY

6 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601421

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé de la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE de la requérante et de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la fin de cette prise en charge ne créait pas par elle-même une situation d'extrême gravité justifiant une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604789

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : MALLET

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision administrative n'est intervenue, faute pour la requérante d'avoir pu déposer sa demande complète et d'avoir obtenu le récépissé prévu par les articles R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge invite la requérante à se tourner vers la procédure de référé "mesure utile" (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604533

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de l'enregistrer et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEMATOLLAHI-GILLET

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, munie d'un récépissé valide, n'établit pas l'existence d'une situation critique justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGRAND

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante britannique visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa première demande de titre de séjour au titre de l'accord de retrait du Royaume-Uni et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, contrairement à une demande de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEXIAL

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, les certificats médicaux produits n'établissant pas que l'intéressé ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Tunisie. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GLOAN

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507292

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la requérante, qui invoquait l'article L. 435-1 du CESEDA ainsi que les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'apporte aucun élément probant à l'appui de ses allégations concernant sa vie familiale en France et l'intérêt supérieur de ses enfants. En l'absence de pièces justificatives, les moyens soulevés sont écartés et l'arrêté préfectoral est légal.

Avocat : GULERIA

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403011

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État (Préfet du Var) pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, car aucune offre de logement adapté n'a été présentée dans le délai légal de six mois. Cependant, il relève qu'une offre conforme a été faite ultérieurement et refusée par la requérante, ce qui affectera l'évaluation de l'indemnisation due pour les troubles dans les conditions d'existence. **Textes appliqués** : Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, définissant le droit au logement et les obligations de relogement d'urgence.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

6 mars 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602539

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa vie professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURELLE

6 mars 2026