64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 439
Avec résumé IA
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Avocat : LE BIHAN
Avocat : ROULLEAU
Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN
Avocat : LE GOUEFF-DUONG
Avocat : DOLLE
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association Happy Club Revinois, qui contestait le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour la pratique de la pétanque. Le juge a considéré que le motif initial du refus (ne pas déstabiliser une autre association) était erroné au regard de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Cependant, le tribunal a admis la substitution du motif invoqué par la commune en défense, à savoir des dégradations antérieures causées par l'association sur un équipement municipal, justifiant légalement le refus pour des raisons liées à l'administration des propriétés communales.
Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence à un ressortissant égyptien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant et qu'il n'a pas méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son nouveau refus sur des motifs différents (troubles à l'ordre public) de ceux précédemment annulés. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 423-22), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : GUILLEMIN
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et que l'éloignement du requérant demeure une perspective raisonnable. Elle écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance des droits fondamentaux.
Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant la Géorgie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction définitive du territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que les moyens tirés des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient inopérants, car l'atteinte à la vie privée et familiale découlait de la décision judiciaire d'interdiction du territoire et non de l'arrêté attaqué. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire pour raison d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du président du conseil départemental des Ardennes qui refusait la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail survenu à un adjoint technique. La juridiction a jugé que l'autorité départementale avait méconnu les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service en l'absence de faute personnelle détachant l'accident du service, cette faute n'étant pas établie en l'espèce. Le département a également été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP LEOSTIC - MEDEAU - LARDAUX
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu le statut de réfugié, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il met ensuite à la charge de l'État le versement à l'avocat du requérant d'une somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CLEMENT D'ARMONT
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction, rendues sans objet suite au retrait de l'arrêté contesté. Elle condamne l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté municipal prononçant une astreinte. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale pendant l'instance, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une étudiante comorienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français et refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration était fondée à considérer que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études supérieures, condition essentielle prévue par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant l'existence d'une délégation de signature régulière.
Avocat : LEBLANC
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur le retrait de son titre de séjour et l'absence de séjour régulier, est légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1). Elle écarte également les moyens tirés d'un vice d'incompétence et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.
Avocat : KALED
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a jugé irrecevable la requête de la société Atelier Mosc. La juridiction a constaté que le marché public litigieux avait été signé avant l'enregistrement de la requête, privant celle-ci d'objet au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond des griefs relatifs à la procédure de passation.
Avocat : LECOURT
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’affectation d’un enseignant. La juridiction a constaté que la requête enregistrée sous un second numéro était identique à une précédente. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe, sans examiner le fond de l’affaire, en application des règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : ROBIQUET CAMILLE