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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602819

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'injonction au préfet d'assurer un hébergement d'urgence à deux personnes sans-abri. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré une carence caractérisée de l'administration dans la mise en œuvre de son obligation, condition nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BACHELET

3 avril 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un jeune se déclarant mineur isolé visant à enjoindre au département de l'Hérault de le prendre en charge. Le juge a estimé que la demande de mise à l'abri au titre de l'aide sociale à l'enfance relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire (articles 375 et suivants du code civil), et non du juge administratif des référés. Concernant l'hébergement d'urgence, la responsabilité incombe à l'État et non au département, en application de l'article L. 121-7 du code de l'action sociale et des familles.

GHIAMAMA MOUELET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309210

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du ministre est irrecevable, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité cette motivation. Il considère ensuite que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en confirmant l'ajournement, cette appréciation d'opportunité étant fondée sur des manquements fiscaux établis (déclarations erronées d'enfants à charge et omission partielle de revenus). Les textes appliqués sont principalement l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOLEKO TSANE

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503247

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une requérante de quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté qu'une décision ultérieure de la Cour nationale du droit d'asile, reconnaissant à la requérante la qualité de réfugiée, avait implicitement abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : ROULLEAU

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202191

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Sofrilog Ouest qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. Constatant que l'administration avait accordé un dégrèvement total après l'introduction des recours, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décharge de l'impôt. Cependant, il a condamné l'État à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HERPIN-LEFEVRE-XUEREF

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602042

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a ordonné au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer un récépissé à Mme D... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a estimé que l'absence de titre de séjour valide, en la privant de travail, de revenus et d'accès aux soins, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

3 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601052

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et les mesures associées (interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard des risques allégués en cas de retour en Albanie et de la présence régulière de sa fille mineure en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions internationales protectrices des droits fondamentaux invoquées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600984

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 12 mars 2026 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné M. A... B... à résidence dans ce département. Le juge a retenu que le choix du lieu d'assignation, qui ne correspondait pas au lieu de résidence habituel de l'intéressé dans le Morbihan, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire a été rejeté.

Avocat : LESFAURIES

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502077

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord. La juridiction a jugé que le refus explicite du 21 janvier 2025, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi ont été déclarées légales.

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien demandant l'annulation et la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LEBEAUX

3 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606489

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au sous-préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'un "passeport talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide jusqu'en décembre 2025, ce qui lui permet notamment de rechercher un emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

2 avril 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01675

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

2 avril 2026• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501248

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation et d'injonction contre le maire concernant l'usage des pouvoirs de police municipale relative au stationnement. La juridiction rejette les conclusions de la commune aux fins de condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : VALERY

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404571

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son pacte civil de solidarité et de sa vie familiale établie en France. Le préfet est enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601711

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et les mesures associées. La juridiction estime qu'en raison de la gravité et de la récence de ses condamnations pénales, notamment pour des faits de stupéfiants et de vol, sa présence constitue une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion malgré son parcours d'insertion et son état de santé. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement et considère que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de cette menace.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601935

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas introduit une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

2 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407548

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de son instance et de son action, qui portait sur l'annulation de titres de recettes émis par la commune de Bron. La juridiction rejette la demande de la commune visant à condamner le requérant aux frais exposés au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL LEGA CITE

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403060

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de légalité externe, constatant que l'arrêté avait été signé par un secrétaire général sans que la délégation de signature de la préfète ne lui en confère le pouvoir. La décision est fondée sur une méconnaissance des règles de compétence et de signature des actes administratifs.

Avocat : ROULET

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601801

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet du Morbihan avait légalement pris ces décisions, notamment en raison de la gravité des faits de proxénétisme reprochés à l'intéressé, justifiant le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des étrangers en séjour irrégulier.

Avocat : LE SQUER

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601914

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant mongol visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la situation de séjour irrégulier et la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le constat que l'administration avait déjà été enjointe par un jugement antérieur de délivrer le titre et qu'aucun élément ne prouvait qu'elle n'exécuterait pas cette obligation.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026