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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301578

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'avis conforme du préfet, l'incomplétude du dossier et des atteintes à l'environnement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme relatifs à la délivrance des permis et à la recevabilité des recours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent hospitalier contestant un blâme pour manquements disciplinaires. Le juge a estimé que la signataire de la sanction était compétente en vertu d'une délégation, et que les faits reprochés (retards, absences, non-respect des consignes de sécurité) étaient suffisamment établis et justifiaient la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique définissant les fautes et sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète, après un examen sérieux de la situation médicale de la fille de la requérante, n'était pas tenue par l'avis du collège médical de l'OFII et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503286

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants afghans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de la Meuse avait légalement exercé ses pouvoirs en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les obligations de l'administration, notamment au regard de l'examen sérieux de la situation individuelle des requérants.

Avocat : JASLET

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503287

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement de deux ressortissants afghans. Le tribunal a annulé les décisions du préfet de la Meuse (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour), considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à un examen sérieux et particulier de la situation individuelle des requérants, notamment au regard des risques encourus en cas de retour en Afghanistan. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions relatives aux droits de l'homme.

Avocat : JASLET

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503523

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur des recours en excès de pouvoir contre des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503525

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné des recours pour excès de pouvoir contre des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et le respect des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503713

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement classé sans suite leurs demandes de titre de séjour et que les procédures suivies, notamment en matière de motivation et d'examen de leur situation personnelle, étaient régulières. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601319

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, car il était fondé sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative ayant pu considérer que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation ont été écartés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304530

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Respire et de particuliers visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2023 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA3) de l'agglomération Saint-Étienne – Loire Forez. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier d'enquête publique, l'incompétence négative, ou l'insuffisance des objectifs et mesures du plan, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la procédure d'élaboration et du contenu du PPA, appliquant les dispositions du code de l'environnement relatives aux plans de protection de l'atmosphère.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504294

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande d’injonction d’exécution formée par un requérant contre la commune de Margerie-Chantagret. Le tribunal estime que le jugement antérieur du 8 avril 2024, qui avait annulé un arrêté municipal, n’imposait aucune mesure d’exécution concrète, car son effet était simplement de remettre en vigueur un arrêté de sursis à statuer antérieur. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 911-4 du code de justice administrative relatives aux conditions de l’exécution des jugements.

Avocat : SALEN

3 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602759

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un sous-préfet disposant d'une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que les mesures d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-tunisien de 1988, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BATAILLE

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602947

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'une habilitation aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le juge près de treize mois après la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603587

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en ordonnant une expertise. Le juge a désigné un expert pour constater sans délai l'état des lieux suite à l'effondrement d'un mur surplombant une voie ferrée à Cassis, avant des travaux de remise en état prévus le 9 mars 2026. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

3 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400111

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la mère d'un collégien visant à annuler son exclusion définitive pour violence. Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire devant le recteur était régulier et que la décision de ce dernier, confirmant la sanction, se substituait à la décision initiale du conseil de discipline pour le contrôle juridictionnel. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation, la procédure ou la proportionnalité de la sanction, n'ont pas été retenus comme de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : LEREVEREND

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que le requérant, en se bornant à contester la procédure sans démontrer précisément son irrégularité, n'avait pas soulevé de moyen sérieux justifiant l'annulation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 régissant la procédure de naturalisation.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

3 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à ordonner à la préfète de l'Isère sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré la situation médicale d'un enfant, car aucun élément nouveau ne démontre une imminence de l'expulsion depuis le rejet d'une demande similaire en juin 2025. La requête est donc jugée mal fondée au regard de ce texte.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600910

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une telle mesure conservatoire. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEFEBVRE

3 mars 2026