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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500239

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire visant à régulariser un bungalow à Moorea. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Temira. Il écarte les moyens de légalité externe (délai d'instruction inopérant pour une régularisation et motivation suffisante) et valide le refus au fond, considérant que le projet est irrégulier au regard du plan d'aménagement (article UC6 du plan général d'aménagement de Moorea-Maiao). **Textes appliqués** : Code de l'aménagement de la Polynésie française (notamment articles A. 114-18, A. 114-22, A. 114-29) et Code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500263

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une veuve, au titre d'ayant droit, pour les préjudices subis par son époux décédé, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la légalité du rejet de la demande par le CIVEN. Il rappelle que la requérante, dont l'époux était présent sur Moruroa et a développé un cancer, bénéficie de la présomption de causalité prévue par la loi, à moins que l'administration ne prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 millisievert. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 (notamment ses articles 1er, 2 et 4) relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, ainsi que sur les articles L.1333-2 et R.1333-11 du code de la santé publique fixant la limite de dose.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500271

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une délibération municipale fixant les tarifs de la restauration scolaire, introduit par le conseil d'administration de la mission catholique (CAMICA) contre la commune de Nuku Hiva. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française. **Solution retenue** : Le tribunal a déclaré la requête irrecevable. Il a jugé que le CAMICA n'avait pas qualité pour agir, car la représentation légale des établissements scolaires catholiques concernés relevait, en vertu du décret du 16 janvier 1939, du conseil d'administration de la mission catholique des îles Marquises (CAMCIM), et non du CAMICA. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret du 16 janvier 1939 modifié, qui régit la constitution et les prérogatives des conseils d'administration des missions religieuses en Polynésie française.

Avocat : FIDELE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500286

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D... visant à obtenir l'annulation partielle et la décharge de titres exécutoires relatifs à des indemnités d'occupation du domaine public maritime. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du régime de la prescription trentenaire applicable au domaine public, et a estimé que le comportement de la collectivité ne constituait pas une faute de nature à justifier une exonération. La décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les règles de prescription afférentes.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, rejette la requête de l'université visant à annuler la décision de la commission de contrôle des opérations électorales (CCOE) qui avait annulé l'élection d'une candidate. Le tribunal constate des irrégularités substantielles dans l'organisation du scrutin électronique (méconnaissance des articles D. 719-36-1 du code de l'éducation et du décret du 26 mai 2011) et dans la composition du corps électoral (violation de l'article 6 du décret du 29 décembre 2023 concernant l'inscription de vacataires). Ces manquements, portant atteinte à la sincérité du scrutin et à l'égalité entre les candidats, justifient l'annulation de l'élection contestée.

Avocat : BOUTEILLER

3 mars 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401756

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge a considéré que sa demande de titre de séjour pour "vie privée et familiale" (parent d'enfant français) avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : HESLER

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509251

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente, est suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10). Il considère que l'administration a légalement apprécié l'absence de garanties de représentation du requérant et que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de sa situation familiale.

Avocat : KALED

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509252

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il est dûment motivé et que le signataire était compétent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEONARD

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602895

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), son assignation à résidence et les mesures associées. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales du 12 février 2026 étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes généraux de motivation des actes administratifs.

Avocat : LE FEVRE

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501707

**Sujet principal** : Demande d'une provision sur des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'acomptes dans le cadre d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision de 150 000 €. Il estime que l'existence et le montant de la créance d'intérêts moratoires, réclamés par le mandataire du groupement pour son seul profit sur l'ensemble des acomptes, sont sérieusement contestables, notamment en raison de désaccords sur la régularité de certains acomptes et sur la répartition des sommes dues au sein du groupement. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

3 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600404

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un permis de construire et un permis modificatif accordés pour l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge a estimé que les requérants, des riverains, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des autorisations d'urbanisme contestées. La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la recevabilité des recours (article L. 600-1-2).

Avocat : CARRERAS VALENTIN

3 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601048

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation de petits trains touristiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés économiques alléguées par l'exploitant n'étant pas imputables à la décision contestée mais à d'autres facteurs. La requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAFFOU DALLET BMD

3 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208562

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la commune de Charvieu-Chavagneux visant à obtenir le remboursement intégral de sommes facturées par Orange France pour des liaisons louées analogiques entre 2017 et 2021. Le tribunal a considéré que la prestation (mise à disposition des lignes) était bien fournie, même si son usage était devenu redondant, et qu'Orange n'avait pas manqué à ses obligations de conseil, ayant proposé des solutions de modernisation. La créance relative à l'année 2017 a en outre été jugée prescrite.

Avocat : LENTILHAC

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501476

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel, n'étaient pas fondés, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant cette admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et la condamnation de l'Etat à payer une somme d'argent.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503712

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement classé sans suite leurs demandes de titre de séjour et que les procédures suivies, notamment le respect des droits de la défense, étaient régulières. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606245

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de suspension de fonctions d'un conseiller technique sportif. Le juge a estimé que le tribunal n'était pas territorialement compétent, relevant que le lieu d'affectation du requérant (la Fédération française de boxe, située à Pantin) relevait du ressort du tribunal administratif de Montreuil, conformément à l'article R. 312-12 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

3 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411167

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation concernant un retrait de points antérieurement retiré et a écarté les moyens relatifs à l'absence de notification des retraits et à la contestation de la réalité des infractions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et L. 223-3, qui régissent l'établissement des infractions et l'information du conducteur.

Avocat : TRITSCHLER

3 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602361

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du SYMPAV visant à ordonner l'expulsion de l'association Aéroplane pour occupation sans titre du domaine public aéronautique. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'existence d'un trouble manifestement illicite ou d'un péril imminent pour le fonctionnement du service public. Les conclusions indemnitaires ont également été écartées, le juge des référés n'étant pas compétent pour en connaître.

Avocat : AIRELLE AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026