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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés financières et professionnelles depuis l’expiration de son récépissé, ne démontre pas l’existence d’une situation d’**urgence** particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600258

**Sujet principal** : Recours d'un ressortissant marocain contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, car il a été pris avant l'expiration du délai de départ volontaire lié à l'OQTF, ce qui méconnaît l'article L. 731-1 du CESEDA. Les autres moyens (incompétence, erreur manifeste) sont rejetés. **Textes appliqués** : Article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402720

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale mettant fin à leur prise en charge d'urgence. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600391

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4 invoqué par le demandeur.

Avocat : BATAILLE

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII, motivée par l'absence de justification des conditions d'existence et du maintien irrégulier sur le territoire après l'expiration d'une précédente attestation, était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus initial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'annulation de la décision, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'OFII avait finalement accordé les conditions d'accueil de manière rétroactive. Le tribunal a également mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un parent d'enfant réfugié. La juridiction constate que la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé une carte de résident de dix ans au requérant. Par conséquent, la demande principale de suspension est devenue sans objet, rendant inutile l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues par les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MALLET

2 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601240

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de transfert vers l'Espagne et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant qu'il méconnaissait l'article 4 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) en privant l'intéressé d'une information écrite et complète sur ses droits. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en dépendait, a également été annulé.

Avocat : LE STRAT

2 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401887

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision municipale d’opposition à une déclaration d’achèvement et de conformité des travaux (DAACT) et une injonction de remise en état. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la décision du maire constitue une opposition à la DAACT et non une mise en demeure, écartant ainsi le vice de forme invoqué (absence de mention des sanctions). Il considère également que la société n’apporte pas la preuve suffisante pour démontrer que les travaux (exhaussement du terrain à moins de 2 mètres de la limite séparative) respectent le règlement du PLU, rejetant les moyens d’erreur de fait et d’appréciation. **Textes appliqués** : Code de l’urbanisme (articles L. 462-1, L. 462-2, R. 462-6, R. 462-9) et l’article UB 11 du règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : LE GULLUDEC

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403114

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une maladie d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'autorité municipale, compétente en vertu d'une délégation, n'a pas commis d'erreur de droit en recherchant si les conditions de travail présentaient un caractère pathogène, et que son appréciation des faits n'est pas entachée d'erreur manifeste. **Textes appliqués** : Article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 (fonction publique territoriale) définissant les conditions de l'imputabilité au service.

Avocat : SCP IN-LEXIS - SAUMUR

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211988

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire modificatif. En conséquence, il n'a pas à statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALEO

2 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600298

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre des décisions du préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, considérant que cette mesure était intervenue avant l'expiration du délai de départ volontaire, méconnaissant ainsi l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'accord franco-marocain de 1987.

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202630

**Sujet principal** : La requérante, une rédactrice territoriale du département de l'Isère, conteste le rejet de sa demande de réintégration après un congé de maladie et son placement en disponibilité d'office, et demande réparation de ses préjudices. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le poste précédemment occupé par l'agent, nécessitant un temps complet et un accueil du public, est inadapté à son état de santé tel qu'évalué par le médecin de prévention, qui préconisait un temps partiel avec des restrictions. Le département n'a donc pas commis d'erreur en refusant la réintégration sur ce poste spécifique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale (notamment la loi du 26 janvier 1984), par opposition au statut de la fonction publique de l'État (loi du 11 janvier 1984) invoqué à tort par la requérante.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208012

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire modificatif. Il a jugé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré que les modifications autorisées affectaient directement les conditions d'occupation de leur bien, ce qui les privait d'un intérêt à agir recevable au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité d'un moyen présenté tardivement, conformément aux articles R. 600-5 et R. 600-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire modificatif, pour défaut d'intérêt à agir des requérants. Le juge a estimé que les modifications apportées par le permis litigieux (notamment des changements de toiture et de clôture) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation des biens des requérants voisins. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme qui conditionnent la recevabilité d'un tel recours.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420072

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante indienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un risque personnel et effectif de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Inde, malgré ses allégations liées à son mariage inter-caste. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ROULLEAU

2 mars 2026• 12eme chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404877

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge obstétricale de la requérante au CHRU de Tours. La juridiction a jugé la mesure utile pour un litige relevant de sa compétence, fondé sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle a rejeté la demande d'un pré-rapport formel, estimant que les dispositions de l'article R. 621-7 du même code garantissent suffisamment le caractère contradictoire de l'expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP

2 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600847

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Nord pour inexécution d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que le préfet n'a pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger ni délivré l'autorisation provisoire de séjour ordonnées, malgré l'injonction sous astreinte. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il liquide donc l'astreinte définitive au bénéfice du requérant pour la période d'inexécution.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504554

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une convocation avait été délivrée postérieurement à l'introduction de l'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé l'absence de lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : ULLERN

2 mars 2026