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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518424

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête visant l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Constatant que l'acte attaqué a été retiré par l'établissement après l'introduction du recours, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne néanmoins le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : KLEIN

13 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406036

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'ordonnance de communication d'un contrat de concession portuaire. Le juge estime que l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, car une décision implicite de rejet de la demande de communication était déjà intervenue antérieurement. Cette décision implicite est née en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration, suite au silence gardé par la commune au-delà du délai d'un mois.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413150

**Sujet principal** : Demande d'indemnités provisionnelles par Grand Bourg Agglomération pour des désordres (fuites, étanchéité) affectant un parc d'exposition réhabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en référé, a rejeté la demande. Il a jugé que la demande d'indemnités provisionnelles n'était pas recevable car elle relevait du fond du litige (plein contentieux) et que l'urgence, condition du référé, n'était pas caractérisée pour obtenir une provision avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé provision.

Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT

13 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303790

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'annulation du refus d'indemnisation d'une usagère suite à un diagnostic d'assainissement non collectif erroné. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que le litige, né d'une prestation de contrôle réalisée à la demande des particuliers, relevait de l'activité industrielle et commerciale du service et non de l'exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été renvoyée devant le juge judiciaire, compétent pour les rapports de droit privé avec les usagers d'un service public à caractère industriel et commercial, sur le fondement des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BLEVIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600952

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de l'ancienneté, de la stabilité et de l'intégration de sa vie familiale en France, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la CEDH. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600953

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de liens familiaux stables et effectifs en France suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600954

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, en ne fournissant aucun élément probant sur son intégration et sa vie familiale en France, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209832

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du syndicat requérant. Le syndicat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les locaux pour 2020 et 2021, n'a pas confirmé le maintien de sa requête après la mise en demeure de la juridiction. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une absence de réponse dans le délai imparti vaut désistement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

13 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309660

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne harkie au titre de la loi du 23 février 2022. La requérante sollicitait réparation pour des conditions d'accueil indignes dans un foyer Sonacotra et une famille d'accueil entre 1963 et 1968. Le tribunal a jugé que ces lieux de résidence ne figuraient pas sur la liste limitative des structures ouvrant droit à indemnisation fixée par décret d'application de la loi. Par conséquent, sa demande était irrecevable sur ce fondement juridique.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un couple d'enseignants demandant la condamnation de l'État à réparer divers préjudices liés à des décisions disciplinaires, d'affectation et de protection fonctionnelle prises par le rectorat de Versailles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les demandes indemnitaires étaient irrecevables car formulées dans le cadre d'un recours en plein contentieux sans avoir fait l'objet d'une décision administrative préalable explicite de rejet, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LERAT

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la durée de la procédure et la séparation familiale ne caractérisent pas, en l'espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

13 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508139

Avocat : SCP LESOURD

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508139.20260312• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502267

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502267.20260312• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500832

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500832.20260312• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210376

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé irrecevable sa requête au principal, car elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la Cour Administrative d'Appel de Nantes du 13 février 2024 (n°23NT02726) sur le même litige. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'autorité de la chose jugée.

Avocat : LEFEUVRE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602341

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

12 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306411

**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306421

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306424

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre