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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen requis et n'apportait pas la preuve des démarches alléguées, le juge a retenu l'existence d'un élément nouveau justifiant de modifier ses mesures. Il a enjoint au préfet de procéder à l'instruction du dossier de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale », rappelant que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 511-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600303

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant contestait ce refus en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet soutenait que la décision contestée n'était pas un refus de renouvellement et que le requérant n'avait pas été involontairement privé d'emploi. Le tribunal a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte du désistement, mettant fin à l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHÂLES

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310596

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le seul fait que la requérante travaille pour une banque émiratie, sans lien personnel ou professionnel sensible avec les Émirats Arabes Unis, ne suffit pas à établir un défaut d'allégeance à la France. Cette décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme C.

Avocat : LE GLOAN

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318868

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l’absence de revenus personnels et la dépendance aux prestations sociales. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, même en tenant compte de l’âge avancé du requérant. Il a également rappelé que l’article 34 de la convention de Genève ne crée pas d’obligation d’accorder la nationalité française aux réfugiés. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362.

Avocat : ALLENE ONDO

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407539

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire à Dakar de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. C..., un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait aux décisions consulaires, rendant ces dernières sans objet. Il a ensuite examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère que le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

Avocat : SACILE

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407590

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision implicite était réputée motivée par les motifs de la décision consulaire initiale et que les conditions de la réunification familiale n’étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de visa.

Avocat : LESCS

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509010

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une dérogation aux règles d'accessibilité pour un établissement recevant du public (cabinet d'avocats). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il juge que l'autorité administrative s'est bornée à suivre l'avis défavorable de la commission sans procéder à l'examen particulier et motivé de la demande de dérogation, ce qui constitue une erreur de droit. **Textes appliqués** : Articles L. 164-1 et L. 164-3 du code de la construction et de l'habitation (régime des dérogations pour accessibilité).

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

27 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403460

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente dans plusieurs établissements de santé. Le juge a ordonné l'expertise, considérant qu'elle était utile pour éclairer un litige sur d'éventuelles fautes médicales et l'étendue des préjudices, les établissements mis en cause ne s'y opposant pas. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201363

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Ladinhac. Le juge a estimé que l'arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, avait illégalement inclus dans l'emprise de la voie publique un caniveau privé, en méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière qui impose de constater les limites actuelles de la voie. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un nouvel arrêté, relevant que la contestation sur la propriété du caniveau relève de l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 février 2026• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600595

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2026 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 20 février 2026 (placement en rétention). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les voies et délais de recours ayant été régulièrement notifiés. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESFAURIES

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601891

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un enfant demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un délai de 90 jours pour introduire la demande, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROLLEAU

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301400

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un contribuable visant à imputer ses déficits fonciers afférents à un immeuble situé en Allemagne sur son revenu global français pour les années 2020 et 2021. Le juge a jugé que, conformément à la convention fiscale franco-allemande du 21 juillet 1959, les déficits fonciers générés par des biens immobiliers situés en Allemagne ne sont pas imputables sur l'impôt sur le revenu français. La décision s'appuie sur les articles 4 A et 156 du code général des impôts, interprétés à la lumière de la convention bilatérale, qui prime en vertu de l'article 55 de la Constitution.

Avocat : SUTTON-PELETENGEAS

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303585

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir d'un sapeur-pompier volontaire contestant deux arrêtés d'exclusion temporaire de ses fonctions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant à obtenir des excuses du SDIS, car il n'a pas le pouvoir d'adresser de telles injonctions à l'administration. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté du 10 février 2023, considérant que la sanction d'exclusion de 30 jours était disproportionnée au regard de la faute commise, en application de l'article R. 723-38 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312708

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et d'un refus de retrait de ce permis, introduite par des voisins. La juridiction a jugé que les allégations de fraude, fondées sur une omission d'information concernant un lotissement et la qualification des combles, n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser des manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la caractérisation de la fraude.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313778

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société BNP Paribas, qui contestait l'application d'une quote-part de frais et charges de 5% sur les dividendes perçus de filiales établies hors de l'Union européenne, au titre des exercices 2018 à 2020. La juridiction a jugé que la différence de traitement entre les dividendes intra-UE et extra-UE, prévue par l'article 216 du code général des impôts, ne constituait pas une discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que cette distinction était justifiée par l'objectif de lutte contre la fraude et l'évasion fiscales, qui est plus difficile à mettre en œuvre avec des États tiers.

Avocat : OLLEON

27 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600585

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le silence du préfet sur une demande de titre de séjour. Le juge estime que la procédure de "pré-examen" en ligne engagée par le requérant ne constitue pas un dépôt de demande formel au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et ne déclenche donc pas le délai de quatre mois au terme duquel le silence vaut décision de rejet implicite. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable, l'absence de décision formelle ne pouvant être contestée.

Avocat : GONZALEZ

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler des arrêtés rectificaux et à obtenir une injonction. Le juge, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige sur le fond est éteint par ce désistement pur et simple. Il applique ensuite l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'Etat à verser au requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LECOUR

26 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601059

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il constate que le requérant a été assigné à résidence dans le Calvados après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Caen, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

26 février 2026