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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502130

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendu sans objet car elle a obtenu la carte de séjour sollicitée. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VERGNOLE

26 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600481

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, dès lors que l'éloignement de M. A... demeurait une perspective raisonnable malgré l'absence de document d'identité. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.

Avocat : APPAULE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600606

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques, fondée sur les articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légalement justifiée au regard des condamnations pénales du requérant et de l’absence de contribution effective à l’entretien de son enfant.

Avocat : APPAULE

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de douze mois, prononcée par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen individualisé de la situation. Il juge que la suspension est proportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, et ne constitue pas une erreur d'appréciation, même si elle affecte la vie professionnelle du requérant.

Avocat : ANTOINE NOBLET AVOCAT

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la délibération du 4 décembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Folschviller a cédé un espace multi-accueil à la société CDC Habitat. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’interdiction des libéralités publiques et une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence ou la recevabilité, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A... à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté les moyens tirés d'une prétendue absence de délégation de signature et d'une méconnaissance des conventions européennes des droits de l'homme et relative aux droits de l'enfant. La demande d'injonctions et de suppression du signalement Schengen a également été rejetée.

Avocat : FLEURY

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601481

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré leur situation de rue et leurs problèmes de santé, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée du préfet de la Haute-Garonne constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la tension extrême du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2, et rappelle que le droit à un hébergement d'urgence n'implique pas une obligation de résultat pour l'administration en toutes circonstances.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

26 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400177

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours contestant le refus implicite du maire de Cilaos de lui verser des indemnités pour 281,5 jours d’astreintes effectuées entre 2018 et 2023. Le tribunal a requalifié les conclusions indemnitaires en conclusions à fin d’injonction, accessoires à la demande d’annulation. Il a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable, et a également constaté que les rémunérations antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites. La décision applique les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux astreintes.

Avocat : DOMITILE

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501881

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et la méconnaissance du principe d'impartialité. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401109

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502091

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. La requête demandait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance sous astreinte. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202858

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’office public Toulouse Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à faire fixer une créance de 1 928 970,91 euros à l’encontre de la société Athena Projets (en liquidation judiciaire) et à obtenir la condamnation de la société BMO, maître d’œuvre, sur le fondement de sa responsabilité contractuelle pour manquements dans le suivi des travaux. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que les conclusions indemnitaires dirigées contre la société BMO excédaient la saisine, qui se limitait à la fixation de la créance contestée par le juge-commissaire du tribunal de commerce. La solution retenue est donc fondée sur les règles de compétence et de procédure, notamment les articles R. 811-1 du code de justice administrative et 49 du code de procédure civile.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de déclarations trimestrielles de ressources. La requérante invoquait son état de santé pour justifier ses manquements, mais le juge a considéré que la réglementation, fondée sur le code de l’action sociale et des familles, ne prévoit pas de dispense pour ce motif et que la suspension était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles tendant à une médiation ou à une injonction de réexamen, la situation ayant été régularisée postérieurement.

Avocat : LE CHEVILLIER

26 février 2026• Juge unique
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402516

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la présence de sa compagne et de son enfant. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : GALLET MATTHIEU

26 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600268

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'exécution forcée de son ordonnance de référé du 4 décembre 2025, qui avait suspendu un permis d'aménager délivré par le maire de Villeneuve-sur-Lot pour le pôle « zéro déchets ». Les requérants sollicitaient le prononcé d'astreintes à l'encontre de la commune et de la communauté d'agglomération, estimant que les travaux se poursuivaient en violation de la suspension ordonnée. La communauté d'agglomération a contesté ces allégations, produisant des procès-verbaux de commissaire de justice attestant de l'arrêt des travaux liés au permis suspendu et soutenant que seuls ceux relevant d'un permis de construire distinct et définitif pour une recyclerie étaient en cours. Le tribunal a pris acte du désistement des requérants concernant la demande d'astreinte pour le paiement des frais de justice, ce paiement ayant été effectué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : MOLERES

26 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507658

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des redoublements successifs et du manque de progression dans ses études. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : LE VERGER

26 février 2026• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600373

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 février 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait M. A....

Avocat : APPAULE

26 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532593

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est ainsi close.

Avocat : MALEKIAN

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401849

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, y compris sa durée de séjour et son intégration professionnelle, avant de prendre sa décision. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MILEO

26 février 2026• 2ème chambre