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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de l’Hérault de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision administrative contestée, ce qui rendait la demande irrecevable en l’état. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Drôme du 23 avril 2021 protégeant les habitats naturels des forêts alluviales. La requérante invoquait notamment un défaut de consultation de certaines communes et une erreur de fait concernant sa parcelle. Le tribunal a jugé que la consultation des communes était régulière, le silence valant avis favorable, et que l'absence de publication n'affecte pas la légalité de l'acte. La solution retenue est fondée sur les articles L. 411-1 et R. 411-15 à R. 411-16 du code de l'environnement.

Avocat : LEXIMM AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial l'épouse de M. A... sur le fondement de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle résidait déjà en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LETELLIER

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 novembre 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial l'épouse de M. A... au motif qu'elle résidait déjà en France, en application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LETELLIER

25 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511810

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : LEGRAND

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208686

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une agente contractuelle de l'administration pénitentiaire contestant la rupture de son contrat présentée comme étant intervenue « d'un commun accord ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité (fin de non-recevoir) soulevée par le ministre, car une décision implicite de rejet de la demande préalable de la requérante est intervenue en cours d'instance, régularisant la saisine. Sur le fond, il constate l'absence de preuve d'un consentement de l'agent à la rupture, ce qui caractérise une erreur de fait dans le motif invoqué par l'administration. **Textes appliqués** : L'article R. 421-1 du code de justice administrative (condition de la demande préalable en matière de paiement d'une somme d'argent).

Avocat : SCP LECOMPTE LEDIEU

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310400

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502838

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer la décision et que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... et de Mme F... épouse D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre les décisions contestées (refus de certificat de résidence, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et que ces mesures n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 février 2026• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600405

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Souraïde du 3 décembre 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à l’amélioration de la couverture 4G et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la commune démontrant une couverture 4G déjà satisfaisante sur la quasi-totalité de son territoire. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

25 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600983

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des droits de la défense, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601099

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2026 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision contestée avait produit ses effets après l'enregistrement de la demande d'asile et que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que cette demande visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421832

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant ivoirien, anciennement époux d'une Française. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un renouvellement de plein droit, le divorce ne constituant pas un obstacle légal. Elle a enjoint au préfet de police de délivrer une nouvelle carte de résident dans un délai de deux mois, accompagnée d'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

Avocat : LEJEUNE

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect des procédures prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : NICOLET

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Elle a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500169

Le Tribunal Administratif de St Martin a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui retirant son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car tardive, ce qui empêchait de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE

25 février 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500134

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui retirant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 16 octobre 2025, excédait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, augmenté d'un mois pour les personnes ne demeurant pas dans le ressort du tribunal. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LEJEUNE

25 février 2026
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601150

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... afin d'évaluer les préjudices résultant d'une chute survenue le 28 janvier 2024 sur la voie publique. La requérante impute cet accident à un défaut d'entretien normal d'un regard de télécommunication appartenant à la société Orange et incorporé à la voirie communale de Mouriès. Le juge estime que la mesure d'expertise est utile pour un éventuel recours en responsabilité contre la commune et la société Orange, et désigne un expert pour décrire les lésions, évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux, et fournir des éléments sur les responsabilités encourues. En revanche, les conclusions de Mme B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, les parties mises en cause n'ayant pas la qualité de parties perdantes.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600347

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... épouse A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire du 30 octobre 2025 lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte brutale de revenus et un préjudice moral, ainsi que plusieurs moyens sérieux, dont l'absence d'avertissement préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne le 16 juin 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

25 février 2026• 7ème Chambre