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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le juge estime que l'administration a exécuté ses obligations en délivrant un récépissé et en procédant au réexamen du dossier, matérialisé par l'édition d'une carte de résident. La requête, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, est donc jugée irrecevable.

Avocat : LEJEUNE

31 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01665

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601995

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers Chypre au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les conditions procédurales du transfert étaient respectées et que l'application de la clause discrétionnaire n'était pas justifiée, malgré les allégations de défaillances systémiques dans la procédure d'asile chypriote. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CROIZILLE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501083

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant haïtien. Le juge estime que la mesure, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, ni l'article 4 de la DDHC. Les autres moyens tirés du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH sont également écartés.

Avocat : LEVEQUE

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605355

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'une longue présence en France et d'une vie familiale établie avec des ressortissants français, ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiate caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les doutes sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARLET

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601864

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger, fondée sur des manquements graves à la sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le salarié dispose d'un titre autorisant le travail jusqu'à une date ultérieure, et que la société requérante ne démontre pas de difficultés immédiates et graves dans son organisation. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée) et se réfère au code du travail (notamment les articles relatifs à l'autorisation de travail et à la sécurité).

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605312

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction contre le refus de visas "talent" pour une famille. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car l'administration avait délivré les visas après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DE LESPINAY

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601876

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposée à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la nouvelle demande de l'intéressé, présentée dans le cadre de la procédure Dublin, ne constituait pas une demande de réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le refus des CMA fondé sur l'article L. 551-15 du même code était illégal.

Avocat : BOUILLET

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526612

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (Section 8, Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté contesté. Il juge que le requérant, en situation irrégulière, se trouvait bien dans le cas prévu par la loi pour faire l'objet d'une OQTF, et que l'examen en cours de sa demande de régularisation au titre du pouvoir discrétionnaire de l'administration ne faisait pas obstacle à cette mesure. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE GLOAN

31 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534360

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet n'avait pas démontré, au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que le traitement médical nécessaire à l'état de santé de l'intéressé était effectivement disponible et accessible dans son pays d'origine. En conséquence, l'OQTF, qui découlait de ce refus illégal, a également été annulée.

Avocat : LE GOFF

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi jugé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette mesure d'éloignement, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMKHAIRI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537098

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale. La juridiction a annulé la décision du préfet de police de Paris, estimant que le refus n'était pas suffisamment motivé et que l'examen de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de son état de santé, était insuffisant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMICHEL

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile turc, qui contestait son transfert vers la Croatie. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la Croatie était légalement responsable de l'examen de sa demande, celle-ci y étant déjà en cours. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques dans le système d'asile croate justifiant de suspendre le transfert, appliquant ainsi le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013).

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Le requérant, un ressortissant italien détenu pour assassinat, contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle, notamment au regard des exigences de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601720

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en procédure d'urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant le Nigéria comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que la décision attaquée se borne à exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Il admet toutefois le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403169

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 qui refusait un titre de séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) n'étaient pas fondés. Elle a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise dans le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9 relatif au séjour pour soins.

Avocat : LEGROS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516157

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante américaine demandant l’injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé sollicité postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Toutefois, il condamne l’État, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante la somme de 1 800 euros au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LELOUP

31 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202703

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SARL VDD visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Grimaud. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de production d'un certificat d'urbanisme et la prétendue méconnaissance de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, ce dernier n'étant pas applicable sur un territoire doté d'un plan local d'urbanisme (PLU). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-1.

Avocat : SCP MOEYAERT - LE GLAUNEC

31 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602079

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant deux arrêtés municipaux restreignant la circulation des poids lourds. Les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale, ni établi de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté du 20 janvier 2026, qui était justifié par l'état des voiries. La demande concernant l'arrêté antérieur a été jugée tardive.

Avocat : AKLEA SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2026