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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603434

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été déclarée irrecevable sur ce point et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601074

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, invoqué sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 mars 2026
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601075

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle n'était pas manifestement fondée.

Avocat : KALED

19 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502196

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, autorise un expert judiciaire à recourir à un sapiteur pour effectuer des mesures techniques spécifiques. La décision s'appuie sur les articles R. 621-2 et R. 621-11 du code de justice administrative, qui encadrent le recours à des sapiteurs et leur rémunération. Le juge donne ainsi suite à la demande de l'expert, considérant cette assistance comme nécessaire à l'accomplissement de sa mission d'expertise.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600829

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer un duplicata de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a égaré sa carte de résident, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en n'ayant pas relancé l'administration depuis sa demande. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également refusée.

Avocat : LE GARS

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601804

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge au titre des personnes se déclarant mineures isolées. Le tribunal estime que la contestation de l'évaluation de la minorité et de l'isolement, qui relève d'une appréciation des faits et des éléments de preuve, ne relève pas de sa compétence contentieuse mais de celle de l'autorité judiciaire, conformément aux articles L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles et 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour après un réexamen de sa situation, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : GRIOLET

19 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511291

Avocat : SCP BOULLEZ

18 mars 2026• 5ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502251

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. La juridiction statue sur les seules conclusions restantes relatives aux frais de l'instance. Elle condamne l'Etat à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de sa part à la part contributive de l'Etat.

Avocat : LELOUEY

18 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503138

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge statue sur les frais de l'instance en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, et met à la charge de l'État le versement de 600 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LELOUEY

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607128

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui vise à obtenir la délivrance définitive d'un titre, n'est pas de nature provisoire et excède ainsi sa compétence en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEMICHEL

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604208

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le délai d'obtention d'un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas urgente, car le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois constitue une décision implicite de rejet, offrant ainsi au requérant une voie de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406207

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Ebsco International Inc. de sa requête. Cette requête initiale visait le remboursement d'un crédit de TVA et la condamnation de l'État à des frais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605750

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté de maintien en rétention. La juridiction relève que le requérant ayant été libéré après l'introduction de son recours, celui-ci est devenu sans objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515140

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : STADLER

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603345

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Euro Restauration qui enjoignait à la commune de Rambouillet d'organiser une visite de la commission de sécurité pour permettre la réouverture de son hôtel. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré l'imminence du préjudice économique invoqué. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEPINE

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605677

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation de décisions d'éloignement et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le placement en rétention administrative en 2026, fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2024, ne révèle pas une nouvelle décision d'éloignement, le délai de deux ans n'étant pas anormalement long au regard des articles L. 731-1 et L. 741-1 du CESEDA. La requête est donc jugée irrecevable en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 mars 2026
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01757

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

18 mars 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605584

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que le recours a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il déclare la requête irrecevable pour tardiveté manifeste en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601639

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence du préfet après l'expiration du délai de quatre mois, rendant la demande d'injonction sans objet. La condition d'urgence n'est pas caractérisée pour enjoindre une décision déjà intervenue. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence gardé au-delà de 4 mois).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

18 mars 2026