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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03844

Avocat : GRIOLET

27 mars 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00272

Avocat : AGAEV ALEXANDRE

27 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers la Belgique, État responsable selon le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la prise d'empreintes digitales (fichier Eurodac), avait été correctement appliquée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400419

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501450

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus était légal, car la requérante ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-1 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200800

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête du conseil régional de l'ordre des architectes, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle ayant accordé l'inscription au tableau à une architecte. Le tribunal estime que le recours administratif préalable de l'architecte était recevable et que le conseil régional ne pouvait pas refuser l'inscription en se fondant sur des considérations déontologiques lors de l'examen de la demande. La décision s'appuie sur les articles 10 de la loi n°77-2 du 3 janvier 1977 sur l'architecture et 21 du décret n°77-1481 du 28 décembre 1977.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

27 mars 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601381

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Meistratzheim pour un bâtiment artisanal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition nécessaire pour ordonner la suspension. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

27 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601514

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour parent d'enfant malade, assortie d'une demande d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de non-lieu à statuer présentée par le préfet, considérant que la simple convocation pour instruction de la demande ne fait pas disparaître l'objet du litige. La décision sur le fond de la demande de suspension n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : La procédure de référé est engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire s'appuie sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le fond du dossier relève des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

27 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que l'OQTF était légalement fondée sur une menace à l'ordre public, justifiée par la garde à vue de la requérante pour des faits de vol. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre d'une ressortissante géorgienne. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation du préfet du Bas-Rhin, qui n'avait pas pris en compte l'intégration scolaire brillante et les projets d'études supérieures de l'intéressée. Le tribunal a également enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406097

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté la maintenant en congé sans traitement pour raison de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, relevant l'existence d'une délégation de signature régulière, et a jugé inopérante l'exception d'illégalité soulevée contre un arrêté antérieur, celui-ci ne constituant ni la base légale ni un acte d'application de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les principes généraux du droit administratif relatifs à la légalité des actes.

Avocat : LE CAB AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510491

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à un demandeur pour réparer les préjudices résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement d'une carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le demandeur comme prioritaire, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En revanche, la demande de remboursement des frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510772

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Elle a alloué à la requérante une somme de 800 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et a condamné l'État à payer la même somme au titre des frais irrépétibles à son avocate.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510925

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 5 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais de procédure.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532981

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'attaches familiales en France et de la situation professionnelle et pénale du requérant.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, résultait d'un examen particulier de sa situation et a été pris légalement après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 542-1.

Avocat : MAILLET

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604072

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 22 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas en quoi le comportement de la demanderesse d'asile constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401492

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence en raison de la situation de grande précarité de la requérante, mère d'un enfant français handicapé, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 441-8 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEILLER

27 mars 2026