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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600074

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil dès lors qu'aucune proposition n'a été faite dans les six semaines suivant la décision de la commission. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600318

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris à l’encontre de M. B... par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. B... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALEVROPOULOU

17 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305809

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation de décisions de prolongation de sa suspension de fonctions par le centre hospitalier spécialisé de Thuir, ainsi que d’une demande indemnitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le greffe a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601029

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après l'octroi du titre. La juridiction rejette donc les conclusions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative comme sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

17 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. C..., militaire victime d’un accident de service le 16 mai 2018, visant à obtenir réparation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. La juridiction a rejeté le rapport d’expertise modifié du 5 mars 2024 pour méconnaissance du contradictoire, retenant celui du 4 novembre 2023. Elle a condamné l’État à indemniser les préjudices non couverts par la pension militaire d’invalidité, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d’invalidité, et a fixé les montants alloués après déduction de la provision de 18 500 euros déjà versée.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

17 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600343

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SNCF Réseau. Celle-ci demandait l’expulsion de M. B... et des occupants sans titre d’une parcelle qu’elle estimait appartenir au domaine public ferroviaire, en raison d’un risque pour la sécurité publique. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer la réalité et l’imminence des risques allégués, et a relevé qu’elle avait elle-même contribué à la situation en agissant tardivement. La solution retenue est le rejet de la demande d’expulsion et la condamnation de SNCF Réseau à verser 1 100 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL Lexcase Société d'avocats

17 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516291

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par l'établissement public d'aménagement et de développement Ouest Provence (EPAD Ouest Provence). Cette expertise, jugée utile, vise à constater l'état des immeubles avoisinant le site des travaux de démolition du bâtiment F de la résidence La Rousse 2 à Miramas, avant le début des opérations. La mission confiée à l'expert pourra être étendue, en cours de chantier, à la recherche des causes et de l'étendue des dommages qui surviendraient.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

17 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307514

**Sujet principal** : Contestation par la société Viparis de l'assiette de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2018 et 2019, concernant des locaux donnés en location pour de courts événements. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre) a rejeté la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que les immobilisations litigieuses, bien que louées à court terme, restaient placées sous le contrôle de Viparis. La société en assurait la gestion, l'entretien et conservait des prérogatives essentielles (sécurité, accès, prestations exclusives), ce qui constitue une utilisation matérielle pour ses besoins d'activité. **Textes appliqués** : Les articles 1447 et 1467 du code général des impôts, définissant l'assiette de la CFE comme incluant les biens sous le contrôle du redevable et utilisés matériellement pour son activité.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante avait introduit un second recours identique à une affaire déjà enregistrée la veille. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour ordonner cette radiation.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat, qui demandait réparation pour le préjudice subi en raison du délai entre l'expiration de ses droits à congé de grave maladie (7 janvier 2022) et son licenciement pour inaptitude physique (23 mai 2022). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, car aucun texte n'impose de délai pour prononcer un tel licenciement et que la procédure avait été menée sans délai excessif. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE ROUZIC

16 février 2026• 10ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400675

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Orange. Ce désistement est prononcé car l'opérateur, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La demande initiale, qui portait sur la décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux pour les années 2022 et 2023, est donc éteinte.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'un groupe d'entreprises (Bouygues Travaux Publics et autres) de constater l'état de collecteurs d'eaux usées avant des travaux de tunnel pour la ligne 15 Est du métro à Aubervilliers. Le juge a estimé utile de désigner un expert pour un constat avant travaux, une surveillance pendant les travaux et une recherche des causes de dégradations éventuelles.

Avocat : CABINET LEGABAT

16 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises par le requérant, qui font prévaloir les exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés n'est jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SEL D¿AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600826

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir son inscription dans un lycée professionnel. Le juge a estimé que l'absence de scolarisation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car le requérant n'avait pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement et ne pouvait donc se prévaloir d'un refus. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600829

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant sollicitant une injonction contre le département d'Eure-et-Loir pour assurer sa prise en charge en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonnant son placement provisoire n'imposait pas une exécution immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600831

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une jeune personne se déclarant mineure non accompagnée visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir de la prendre en charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que le tribunal pour enfants avait déjà ordonné un placement provisoire et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation de danger immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600832

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à obtenir son inscription au lycée professionnel Philibert de l'Orme. La juridiction estime que l'absence de scolarisation ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement. La condition d'urgence n'est donc pas remplie.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600576

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C... contre le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un tel titre. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, étudiant en France depuis 2020. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation individuelle était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 23 septembre 2025 et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 février 2026