17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 567
Avec résumé IA
Avocat : VIEILLEMARINGE
Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une interdiction judiciaire du territoire qui n'était pas exécutoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 131-30 du code pénal.
Avocat : BATAILLE
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant (l'institut interprofessionnel de retraite des salariés) dans un litige relatif à une cotisation de taxe d'habitation. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après un dégrèvement partiel de l'impôt, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, entraînant une fin de l'instance sans examen du fond.
Avocat : TZA AVOCATS ASSOCIES TOULEMONT ZAPF
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un riverain contre un permis de construire. Le juge a estimé que la demande, qui sollicitait principalement des constats et des injonctions pour procéder à des vérifications techniques, n'était pas dirigée contre une décision administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Les conclusions de la société défenderesse visant à une condamnation pécuniaire du requérant ont également été rejetées.
Avocat : SELARL LEGA-CITÉ
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un jeune se déclarant mineur isolé étranger pour enjoindre au département de l'Hérault de le prendre en charge d'urgence au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le refus du département, fondé sur des doutes quant à la minorité du requérant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit à une protection digne. Il a donc ordonné au président du conseil départemental de procéder à la mise à l'abri du requérant dans un délai de 48 heures, en appliquant les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à l'urgence et à la protection des libertés fondamentales.
Avocat : GHIAMAMA MOUELET
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. Il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la majorité des conclusions, les décisions litigieuses ayant été retirées implicitement par l'administration en cours d'instance. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête comme irrecevable, les autres décisions de retrait de points contestées n'ayant, selon l'instruction, jamais existé, en application des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : REGLEY
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Essonne rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, au motif que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 312-2 du code de justice administrative qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de résidence et interdisent toute dérogation.
Avocat : MILEO
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport pour ses déplacements professionnels et de formation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : LEGRAND
Le Tribunal administratif de Nice a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office des requérants. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, considérant que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une invitation du tribunal, étaient réputés s'être désistés. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : CARLES
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait initialement sur l'annulation d'une décision d'ajournement en première année de Master et du rejet d'un recours gracieux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : CLERC
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat de copropriétaires requérant, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur la demande initiale d'indemnisation dirigée contre la Ville de Paris.
Avocat : CLEMENT
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., de son recours en plein contentieux visant à annuler une procédure de reversement de l'ARS Nouvelle-Aquitaine. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : AARPI CHOLEY ET VIDAL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société civile La Place Gambetta qui contestait le recouvrement d'astreintes et demandait réparation. Le tribunal estime que la demande, qui porte sur la liquidation et le recouvrement d'une astreinte prononcée par une juridiction judiciaire (cour d'appel de Bordeaux) en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ne relève pas de sa compétence. Il fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige se rattache directement à l'exécution d'une décision de justice et relève donc de la juridiction judiciaire.
Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un litige relatif au rejet d'une demande d'exonération de la taxe sur les émissions de CO₂ (malus) pour un véhicule. La juridiction a constaté que la décision attaquée avait été prise par le centre d'expertise et de ressources des titres de Clermont-Ferrand, et non par l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) désignée dans la requête. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence.
Avocat : LEXSPECIALITIES
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence était cependant reconnue, mais le fond de la demande n'était pas justifié au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : KALED
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SA HLM Habellis, mettant ainsi fin à l'instance. La requête initiale contestait une décision fiscale partielle relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.
Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SMACL Assurances SA et de la commune de Nîmes de leur recours en indemnité contre la société Dalkia. Cette décision fait suite à un accord amiable intervenu entre les parties à l'issue d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES