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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406246

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser Mme A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, malgré une ordonnance du 22 avril 2024. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a fixé l’indemnité à 250 euros par personne et par an pour les troubles dans les conditions d’existence, sans préciser le montant total dans l’extrait fourni.

Avocat : LECOUR

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406387

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 750 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l’État a été établie entre le 11 octobre 2023 et le 10 octobre 2024, date de son relogement. L’indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de sept personnes, conformément à la jurisprudence. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOUR

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406510

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2023, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État à compter du 28 février 2023, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été limitée à ce montant, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406516

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 janvier 2023, pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant n’ayant pas été relogé malgré une ordonnance du tribunal du 26 février 2024. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel un bail signé le 27 novembre 2024 suffisait, le logement étant indisponible. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au jugement.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601663

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de M. B... tendait en réalité à assurer l'exécution d'un précédent jugement du 18 juin 2025, et relevait donc des seules dispositions de l'article L. 911-4 du même code, et non de la procédure de référé. Par conséquent, la requête, présentée sur un fondement inapproprié, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : LE MAILLOUX

6 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303519

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Royal Star Luxery Spa, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2011-2012, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La société, de droit espagnol, soutenait ne pas avoir d’établissement stable en France et dénonçait une procédure de taxation d’office irrégulière. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement établi l’existence d’un établissement stable en France, justifiant l’imposition sur le fondement du code général des impôts et de la convention fiscale franco-espagnole de 1995. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : LEV LAW AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401325

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'une résection du rectum réalisée le 8 juin 2012 au centre hospitalier Louis Pasteur B..., intervention jugée non justifiée compte tenu du caractère minime de la lésion et de l'absence de certitude de malignité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A... une somme totale de 556 558,61 euros en réparation de ses préjudices, après déduction des provisions déjà perçues, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, soit 152 281,74 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

6 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509962

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Sallanches. La commune sollicitait une expertise complémentaire pour déterminer les causes et conséquences de nouveaux désordres d'étanchéité affectant son centre aquatique, distincts de ceux déjà expertisés sur la centrale de traitement d'air. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné le même expert, M. B..., pour cette mission. Les protestations et réserves émises par plusieurs parties (sociétés CD2I, SMABTP, BVL Architecte, QBE Europe) n'ont pas fait obstacle à cette décision.

Avocat : LEXLEAD AVOCATS

6 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304831

La décision concerne une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2021, formulée par la SNC D’EXPLoITATION DU PARC DES EXPOSITIONS DE LA VILLE DE PARIS. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Il a jugé que les halls d'exposition en cause, bien qu'affectés à un service public, ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier de l'abattement de 50% prévu par l'article 1498 du code général des impôts, leur valeur locative ayant été correctement déterminée par appréciation directe.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502515

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502515.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502513

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502513.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504161

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient le paiement de droits d'enregistrement sur l'acquisition de parts sociales. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige fiscal relève de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUBLET-FURST & FAUVERGUE

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Alphaguard Sécurité Privée, qui contestait un titre exécutoire de 167 500 euros émis par l'AP-HP au titre de pénalités pour manquements dans l'exécution d'un marché public de sécurité incendie. La juridiction a jugé que le bien-fondé des pénalités pour retard, non-maintien de service et prestation non réalisée était établi, s'appuyant sur les stipulations du cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et les données du logiciel de main courante obligatoire. Le tribunal a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'AP-HP, considérant que la société avait systématiquement contesté les pénalités.

Avocat : AMABILE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600843

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les arguments du requérant (procédure pénale longue et impact professionnel non établi) ne justifiant pas une intervention dans les 48 heures. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'annuler une décision administrative. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402717

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 5 février 2026.

Avocat : TRITSCHLER

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409379

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Sopyrim d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière supplémentaire pour les années 2021, 2022 et 2023. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête, désistement accepté par l’administration. Par ordonnance du 5 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEONARD AVOCATS

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510566

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre certaines mesures, sous astreinte. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 février 2026, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407460

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une mise en demeure de payer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2015-2016. La requérante invoquait un vice de procédure lié à l'envoi tardif des avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif de l'impôt, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KLEBER AVOCATS

5 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600374

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 et 2016. La requête est jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de la contribuable, formée le 15 avril 2025, était tardive au regard des délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. En effet, les impositions avaient été mises en recouvrement le 28 avril 2021, et le délai spécial de réclamation ouvert par la notification de la proposition de rectification le 19 novembre 2018 était également expiré. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la suspension du recouvrement et aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : KLEBER AVOCATS

5 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600870

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Ayaan Distribution. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de sa boucherie. Le juge a constaté que la société avait présenté des conclusions sur le fondement conjoint et irrecevable des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative. Pour ce seul motif de procédure, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PELLEN

5 février 2026